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Comment Fabienne Keller donne une voix aux défenseurs polonais et hongrois de l’Etat de droit

·2 min de lecture

Députée centriste (Renew) au Parlement européen, Fabienne Keller a organisé du 15 au 17 septembre un séminaire sur l’Etat de droit en Europe, faisant venir à Strasbourg des juges, journalistes, avocats polonais et hongrois, qui luttent pour les libertés dans leur pays. Comment l'élue tente de les aider.

"Rule of law". Au Parlement européen l’expression est devenue tellement courante, que plus personne, ou presque, ne prend la peine de la traduire. En Français on dit "Etat de droit", et depuis dix ans, elle est employée lorsqu’on évoque le non respect de cet Etat de droit, en particulier dans les pays orientaux de l’Union européenne, et en tête.

Et c’est bien parce que Fabienne Keller, eurodéputée centriste du groupe Renew, en a souvent parlé en plénière à Strasbourg ou en commission à Bruxelles, "dans l’entre-soi", dit-elle, qu’elle a décidé d’organiser un séminaire dans la capitale alsacienne, pour "donner la parole à ceux qui se battent au quotidien pour le défendre". Ainsi a-t-elle fait venir du 15 au 17 septembre des avocats, juges, journalistes hongrois et polonais.

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"Je suis une femme de terrain, souligne celle qui a été maire de Strasbourg et sénatrice du Bas-Rhin, il m’a paru essentiel de les entendre et de leur donner de la visibilité, alors que la liberté de la presse et l’indépendance de la justice sont de plus en plus malmenées dans leur pays." Tout au long ces journées, des échanges ont été organisés avec des eurodéputés et des membres des différentes institutions européennes.

"Défendre nos valeurs"

"Le non respect de l’Etat de droit semble aussi contaminant que le ", déplore l’élue, qui espère "arriver à l’avenir à faciliter les contacts, en partageant des expériences, échangeant des solutions, créant un réseau." Ont notamment témoigné trois juges polonais, dont Pawel Juszczyszyn, 48 ans, qui a été suspendu de ses fonctions pour avoir voulu appliquer le droit européen. "J’ai été traité de criminel!", soupire le magistrat, père de trois enfants, qui depuis un an et demi n’a plus de travail et touche un salaire amputé de 40%.

Pour la députée Keller, il y avait "urgence" à soutenir cette société civile "de plus en plus sous pression". "J’ai tenu à les inviter ici à Strasbourg, la ville des Droits de l’Homme, et au Parlement européen qui est[...]

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