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Les extrémistes auraient plus de mal à effectuer des tâches mentales complexes, selon une étude

·2 min de lecture

Les sociologues abondent en littérature sur les chemins qui mènent des individus à embrasser des opinions radicales. L'éducation, le milieu social, l'âge ou le genre concourent sans doute à la fabrication de nos idées. Mais en partie seulement : les positions idéologiques auraient aussi une explication cognitive, selon une étude de l'Université de Cambridge, relayée par The Guardian. Les scientifiques ont constaté que les personnes aux convictions extrémistes ont tendance à être peu performantes dans des tâches mentales complexes.

L'étude cherchait à évaluer le rôle des dispositions cognitives dans la fabrique des croyances politiques, nationalistes et dogmatiques. Les scientifiques ont ainsi soumis 330 Américains, âgés de 22 à 63 ans, à 37 tâches neuropsychologiques et 22 enquêtes de personnalité pendant deux semaines. Les tâches — mémorisation de formes visuelles, exercices de rapidité, traitement mental complexe et stratégique — étaient conçues pour être neutres, et non émotionnelles ou politiques, explique le quotidien britannique. Résultat : les extrémistes ont tendance à penser le monde en noir et blanc, selon l'autrice principale, Dr Leor Zmigrod.

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Dans leurs conclusions — publiées dans la revue Philosophical Transactions of the Royal Society B — les chercheurs établissent le lien entre les positions idéologiques et la prise de décision cognitive. "Les individus ou les cerveaux qui luttent pour traiter et planifier des séquences d'actions complexes peuvent être plus attirés par des idéologies extrêmes, ou des idéologies autoritaires qui simplifient le monde", constate Leor Zmigrod.

Les participants sujets au dogmatisme — qui par définition rejettent le doute et la critique — souffriraient carrément d'une perception et d'un traitement des preuves défaillants : "Par exemple, lorsqu'on leur demande de déterminer si des points [dans le cadre d'une tâche (...)

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