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Explosion du port de Beyrouth: les pompiers pleurent toujours leurs camarades tués

·2 min de lecture

LE LIBAN, 16 MOIS APRES L'EXPLOSION DU PORT DE BEYROUTH (3/6) - La caserne des pompiers de la Karantina a été rénovée, mais ses 230 hommes pleurent toujours leurs dix camarades tués le 4 août 2020. Reportage dans une brigade en deuil, à qui l'aide et la solidarité internationales apportent un peu de réconfort.

Il ne faut pas se fier aux bureaux flambants neufs qui sentent la peinture fraîche. Quartier général des pompiers de Beyrouth, la caserne de la Karantina est dans un deuil profond. Ses 230 hommes pleurent 10 de leurs compagnons décédés dans la deuxième . Appelés peu avant 18 heures pour éteindre l’incendie consécutif à la première déflagration, ils se sont retrouvés piégés dans l’épicentre de la catastrophe, au pied du hangar 12. A 18h08, les 2.700 tonnes de nitrate d’ammonium ne leur ont laissé aucune chance.

Seize mois après le désastre, personne ne sait qui est responsable de leur mort. Attentat? Accident? , elle piétine. "Je ne supporte pas l’idée qu’ils aient donné leur vie pour rien", se désespère le porte-parole, le lieutenant Ali Najem. Il a affiché dans son bureau, ainsi qu’à l’entrée de la brigade, la photo des dix "martyrs", comme on les appelle à Beyrouth, neuf hommes et une femme, éclatants de jeunesse. Sahar Fares, secouriste volontaire de 24 ans, était fiancée et devait se marier l'été suivant.

La double explosion a également détruit une grande partie de la caserne, situé à l’Est de la capitale, à moins d’un kilomètre à vol d’oiseau du port. Le lieutenant montre une vidéo qu’il a tournée le lendemain de l’explosion: parois écroulées, vitres éclatées, faux plafonds en lambeaux, d’où pendent des enchevêtrements de fils électriques, sang sur les murs. Une pure désolation. Seule consolation: le dortoir était vide au moment où il a été pulvérisé.

Le drame de la caserne des pompiers de Beyrouth, qui a, évidemment, rappelé celui des soldats du feu du 11 septembre à New York, a ému le monde entier. Les dons ont afflué. Les ONG locales se sont mobilisées, notamment Offre Joie et l’Association des Victimes du Terrorisme au Liban (AVT-L). La première a assuré la reconstruction du bâtiment, la seconde apporte aujourd’hui encore du soutien psychologique aux familles. Une femme a perdu son mari, son frère et son cousin.

Le chagrin et la crise

La brigade a reçu b[...]

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