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Explosion d'un missile en Pologne : un raté de la défense aérienne ukrainienne ?

Maxim Shemetov

Selon le scénario privilégié par l'OTAN, les débris de missiles tombés en Pologne seraient ceux d’un missile de système de défense aérienne S-300 ukrainien, qui visait un missile russe et aurait raté sa cible. La Pologne confirme.

C’est une crise comme on en voit – et c’est heureux – pas souvent. La chute de débris de missiles sur un dépôt de céréales du village de Przewodow (Pologne), à quelques kilomètres de la frontière ukrainienne, a fait grimper en flèche l’état de tension entre la Russie et l’OTAN. Varsovie, sans accuser explicitement Moscou, évoquait quelques heures après l’impact un missile "de fabrication russe". L’Ukraine assurait, par la voix du Volodymir Zelensky, que ces missiles ne sont "rien d’autre qu’un message de la Russie adressé au sommet du G20". Moscou, lui, a rapidement démenti être à l’origine de l’explosion, qui a fait deux morts. "Aucune frappe n'a été menée sur des objectifs proches de la frontière ukraino-polonaise" par l'armée russe, a affirmé le ministère de la défense russe en soirée, assurant que les images "relèvent de la provocation intentionnelle dans le but de créer une escalade de la situation".

Que sait-on déjà ? Faute d’enquête finalisée, aucune certitude n’est possible à ce stade. Mais un scénario semble se détacher. Les débris de missiles tombés sur le territoire polonais seraient ceux d’un missile de système de défense aérienne S-300 ukrainien, qui aurait visé un missile russe mais raté sa cible. C’est la thèse défendue par la Russie, mais aussi par certains pays de l’OTAN, comme la Belgique. L'explosion serait "le résultat de systèmes ukrainiens de défense anti-aérienne, utilisés pour contrer des missiles russes", déclarait ainsi mercredi 16 novembre la ministre belge de la Défense, Ludivine Dedonder. Le président polonais Andrzej Duda a confirmé le scénario peu après. "Il y a une forte probabilité qu'il s'agisse d'un missile qui a simplement été utilisé par la défense antimissile ukrainienne, a-t-il indiqué. C'est "probablement un accident malheureux, hélas."

"Fabrication russe"

Depuis le G20 de Bali, le président américain Joe Biden avait déjà douté, dans la nuit du 15 au 16 novembre, de la thèse d’un missile russe. "Il est improbable, d’après la t[...]

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