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EXCLUSIF. Les confidences d'Henry Kravis, le dernier seigneur de Wall Street

·1 min de lecture

Pour une fois Henry Kravis, un des K de la firme d'investissements Kohlberg, Kravis, Roberts (KKR), ce "barbare" monté à l'assaut du géant du tabac et de l'alimentaire RJR Nabisco, si bien croqué dans le bestseller Barbarians at the gate*, ne descend pas de son jet privé. Fini les escales de soixante-douze heures à travers le monde, dont il est si coutumier. Le voici sur Zoom, assigné à résidence dans ses bureaux ­new-yorkais par le coronavirus. Son regard est aussi magnétique que quand il passait pour un ­requin de la finance. C'était l'époque triomphante des années fric et de l'appât du gain.

Grâce aux montagnes de dettes qu'Henry Kravis, son cousin Jerry Roberts et leur mentor George Kohlerg montaient à la chaîne pour racheter des entreprises, ils sont parvenus au fil du temps à accrocher à leur tableau de chasse des trophées comme ­Duracell, Coty, Axel Springer, Epic Games ou le géant de l'assurance-vie américain Global Atlantic.

Une fortune de près de 6 milliards de dollars

A la tête d'une fortune de près de 6 milliards de dollars, ce père fondateur des investissements en ­capital reste une des figures les plus médiatiques de Wall Street. En mai dernier, la presse dissertait sur le rachat pour plus de 44 millions de dollars de Westlands, le ranch époustouflant de Kravis dans le Colorado, par Michael Bloomberg, seizième fortune américaine. Lui se souvient surtout qu'au même moment, il marchait le long des immenses avenues sans voitures de New York en plein "shutdown"...


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