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Exclusif. Les inquiétantes projections financières de Sciences Po

Sciences Po

EXCLUSIF - Alors que le directeur Mathias Vicherat faisait sa conférence de rentrée le 25 août, Challenges a pu prendre connaissance des prévisions budgétaires pluriannuelles de la direction. Le déficit pourrait atteindre 7 millions d’euros en 2026.

"Situation budgétaire tendue, efforts à faire sur les dépenses..." Voilà comment le directeur de Sciences Po, Mathias Vicherat, a résumé jeudi 25 août l’équation financière à laquelle doit faire face la prestigieuse école. Mais l’énarque, nommé fin 2021, s’est bien gardé de rentrer dans le détail des chiffres. Or, Challenges a pu prendre connaissance de la projection budgétaire pluriannuelle 2022-2026, transmise par la direction aux différentes instances de l’école. Elle se révèle très inquiétante, avec un déficit qui pourrait atteindre jusqu’à 7 millions d'euros, si des mesures fortes ne sont pas prises.

Ces prévisions ont d’abord été présentées, en mai, au conseil d’administration de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), qui chapeaute la gestion de l’école. Trois scénarios ont été présentés.

Le scénario de base correspond à l’évolution naturelle des recettes et des dépenses sans inflexion de la stratégie. Côté ressources, une petite hausse des financements publics et du mécénat des entreprises est attendue. Les droits de scolarité passeraient, eux, de 69,3 millions en 2022 à 79,5 millions en 2026, en raison notamment de l’inflation, prise en compte à hauteur de 4% en 2023 puis de 2% par an. Mais cette progression serait insuffisante pour compenser la dérive globale des dépenses de l’école.

Les dépenses dérapent

Tout d’abord, la masse salariale du personnel permanent passerait de 85,5 à 100,9 millions. Celle des agents administratifs augmente notamment de 3% par an, suite aux accords signés par . Les dépenses d’enseignement, accompagnant la croissance du nombre d’étudiants, seraient en hausse de 4,3% par an, de 25,2 à 29,8 millions.

Quant aux frais courants des locaux, ils seraient tout juste stabilisés malgré le regroupement sur le nouveau campus parisien, place Saint-Thomas d’Aquin. L’école va devoir continuer à louer sept autres sites, contre trois prévus initialement. Et les coûts d’exploitation de Saint-Thomas (gardiennage, propreté, électr[...]

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