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Evénementiel: le géant Comexposium sort de sa procédure de sauvegarde

·2 min de lecture

EXCLUSIF - Le tribunal de commerce de Nanterre a validé le plan de sauvegarde présenté par le groupe d'événementiel, ce jeudi 7 octobre. Un soulagement pour sa direction, qui a obtenu le report de paiement de ses dettes sur dix ans.

Le bras de fer est terminé entre Comexposium et ses créanciers. Ce jeudi 7 octobre, le tribunal de commerce de Nanterre a validé le plan de sauvegarde présenté par la direction. Le groupe disposera de dix ans pour régler ses dettes auprès de ses quatre créanciers, les fonds KKR, Hayfin, Strategic value partners (SVP) et Attestor. Un étalement de ses créances qui devrait permettre au groupe de "reprendre son activité en douceur", selon les termes de son directeur, Renaud Hamaide. Interrogé par Challenges, ce dernier s’est félicité de cette décision, jeudi après-midi.

Au terme d’une période de sauvegarde qui aura duré plus d’un an, le leader français de l’événementiel a réussi à convaincre le tribunal de sa capacité à rembourser ses dettes et relancer son activité de foires (Foire de Paris) et de salons (Salon de l'agriculture, Salon de l'Etudiant, etc). L'année dernière, , faisant plonger son chiffre d'affaires de 440 millions d'euros en 2019 (dont 30% à l'étranger) à 80 millions en 2020. Un gouffre qui s'était ajouté au passif du groupe, déjà lourdement endetté avant la crise (580 millions d'euros) à la suite de nombreuses acquisitions à l'étranger.

"Faire passer la tempête"

En septembre 2020, la situation avait poussé la direction et ses actionnaires, à placer trois de ses holdings et l'une de ses sociétés sous la protection du tribunal de commerce de Nanterre. "Il était indispensable de se protéger des créanciers le temps de faire passer la tempête", explique l'un des acteurs du dossier, "sans cela, la boîte coulait la tête la première". Une , qui permet notamment à l'entreprise de geler le versement de ses créances pendant toute la durée où s'applique la période d'observation.

Mais cette décision enterre surtout les dernières tentatives menées par les créanciers pour entrer au capital de la société. , ces derniers avaient soumis l'idée de remettre 165 millions d'euros sur la table en échange d'une prise de participation majoritaire dans la société. Une offre re[...]

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