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Europe: ce qu'il faut savoir de la directive sur les femmes dans les conseils d'administration

FREDERICK FLORIN / AFP

Une nouvelle directive européenne impose aux entreprises cotées en Bourse d'avoir 33% de femmes au conseil d'administration ou 40% parmi les membres non-exécutifs du conseil avant mi-2026. Le point sur les principales avancées de ce texte, depuis dix ans dans les tiroirs.

C'est un périple législatif de dix ans qui s'achève. Mardi 7 juin, la directive "Women on Boards" a été approuvée par le et le . Les conseils d'administration des entreprises européennes cotées en Bourse seront désormais soumis à des quotas de femmes. Plus précisément, ces grandes entreprises européennes devront, avant mi-2026, compter 33% de femmes - le texte évoquant un quota pour le "sexe sous-représenté" - au conseil d'administration, ou compter 40% de femmes parmi les membres non-exécutifs du conseil. Le texte pourrait faire bouger les conseils d'administration d'entreprises emblématiques comme Airbus, mais aussi changer les habitudes de certains pays, comme l'Estonie, où moins de 10% de femmes siègent aux conseils d'administration. Le point sur ce qu'il faut retenir de ce texte.

  • Un texte au parcours long et sinueux

Un des éléments marquants de la directive "Women on Boards" est sa mise en place tardive. Viviane Reding, femme politique luxembourgeoise de centre-droit, ancienne vice-présidente de la , était à l'initiative de ce dispositif... en 2012. Elle se souvient: "C’était l’horreur. Les gouvernements écoutaient leurs entreprises, et étaient contre ce projet." L'Allemagne notamment s'oppose à l'époque au projet, mais la ministre du Travail, , le soutient. "Il fallait donc qu’Ursula von der Leyen devienne présidente de la Commission européenne, pour qu’elle reprenne l'accord", souligne Viviane Reding.

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Viviane de Beaufort, professeure en droit européen à l'Essec, a également pratiqué le lobbying en faveur du texte de Viviane Reding à l'époque. Elle explique: "L’Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni ne voulaient pas en entendre parler. Désormais, quand on regarde la cartographie, l’Espagne a légiféré, l’Italie et l'Allemagne aussi." Des textes divers qui s'inscrivent dans le sillon d'une loi norvégienne pionnière, mais aussi de la , votée en janvier 2011, qui prévoit que la "proportion d'administrateurs de chaque sexe ne peut être inférieure à 40[...]

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