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"On a eu le sentiment de ne pas être pris au sérieux" : des inspecteurs de l'environnement indignés par l'accueil qu'ils ont reçu chez Lactalis

France 2
·1 min de lecture

Lactalis utilise des millions de litres d'eau pour fabriquer ses produits laitiers, mais aussi des tonnes de produits chimiques pour nettoyer ses cuves et tuyaux. Les eaux du process industriel sont ensuite rejetées dans les fleuves ou les rivières. Des rejets autorisés à condition que les eaux aient été traitées par une station d'épuration.

A Saint-Just-de-Claix, l'Isère coule en contrebas de l'usine Etoile du Vercors, filiale de Lactalis. L'usine a refusé de se raccorder à la station d'épuration de la commune, comme le demandait le maire, préférant construire sa propre station. Malgré les mises en demeure de la préfecture, Lactalis a continué de déverser ses eaux usées dans l'Isère.

En 2017, des associations environnementales ont porté plainte contre la société Etoile du Vercors, et l'enquête a été confiée à l'OFB, l'Office français de la biodiversité, la police de l'environnement.

Chaque jour, 600 kilos de rejets de produits hautement toxiques

Au fil de l'enquête, les policiers ont mesuré l'ampleur des rejets. "On découvre qu'il y a 28 produits chimiques qui sont rejetés", explique l'inspecteur Jean-Charles Saglier. "Et pas des produits anodins, insiste-t-il. C'est 600 kilos de produits journaliers rejetés, ce sont des détergents industriels divers et variés, donc des choses qui sont faites pour la désinfection. Donc ce sont des produits très hautement toxiques."

Exceptionnellement, ces enquêteurs (...)

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