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Etats-Unis: le Parti républicain implose, les démocrates se régalent

AFP - Mandel NGAN

Pris en otage par une frange d'élus extrémistes, incapable d'élire un Speaker à la Chambre des Représentants après un septième tour de scrutin ce jeudi, le parti républicain est au bord de l'explosion. Les démocrates vont pouvoir savourer.

En anglais, cela s’appelle un split-screen moment : l’une de ces journées où deux événements d’actualité simultanés partagent l’écran des chaînes d’info. Et pour les Républicains, le split-screen de ce mercredi 4 janvier a eu des airs de torture chinoise.

A droite : un chaos total à Washington, où un parti républicain divisé ne parvenait pas à élire un Speaker pour diriger la Chambre des Représentants ; à gauche : Joe Biden en homme d’action, au pied d’un pont du Kentucky dont la réparation va être financée par une loi votée avec des voix démocrates et... républicaines. A droite : un GOP (Grand Old Party, le surnom du parti républicain) pris en otage par une poignée d’extrémistes intransigeants ; à gauche : un Biden se demandant, à propos de la pantalonnade qui se joue à la Chambre des Représentants : "Quelle impression croyez-vous que cela donne au reste du monde ?"

Popcorn et alcool

"Chaos", "débâcle", "clowns", "scandaleux"… Les noms d’oiseaux ont fusé, mais ils peinent à décrire la réalité : l’implosion de l’un des deux grands partis américains. L’événement n’était pas vraiment une surprise : depuis la courte victoire du GOP aux élections de mi-mandat du 6 novembre, les républicains, avec une majorité de seulement 5 sièges sur 435, savaient qu’ils étaient à la merci de l’aile extrême du parti.

Celle-ci avait annoncé qu’elle ne voulait pas de Kevin McCarthy, jugé trop conciliant face aux démocrates, comme Speaker. Elle a mis ses menaces à exécution. Trois tours de scrutin infructueux mardi 3 janvier, avec une vingtaine d’opposants à McCarthy, trois autres tours de scrutin similaires ce mercredi 4 janvier… Et ce jeudi, au septième tour du scrutin, toujours pas de fumée blanche. Une humiliation publique, devant des millions d’Américains incrédules.

En face, les démocrates se réjouissent ouvertement. Ce qui redouble la fureur des républicains. Kat Cammack, une élue de Floride, est allée jusqu’à accuser le parti de Joe Biden de venir au spectacle, dans l’hémicycle, [...]

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