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Aux Etats-Unis, la Nasa peine à décoller après deux missions Artemis ratées

en Smegelsky/NASA

Malgré des moyens renforcés, l’agence spatiale américaine est toujours pénalisée par ses lourdeurs. En témoignent les retards et surcoûts de la fusée lunaire SLS de la mission Artemis.

Décollera? Décollera pas? Depuis l’été dernier, la fusée géante SLS (Space Launch Systems) de la Nasa, qui doit permettre le retour des astronautes américains sur la Lune à l’horizon 2025, joue avec les nerfs des fanas de l’espace. Entre problèmes de refroidissement des moteurs et fuites de carburant, deux tentatives de lancements ont été annulées, fin août et début septembre, avant que le lanceur ne soit rapatrié dans son bâtiment d’assemblage pour le protéger de l’ouragan Ian. Le vol inaugural est désormais prévu mi-novembre.

Ce premier tir de SLS, le plus puissant lanceur jamais développé par la Nasa, est attendu: la mission, baptisée Artemis 1, doit envoyer une capsule inhabitée Orion faire le tour de la Lune avant de revenir sur Terre. Artemis 2, prévue en 2024, fera de même avec des astronautes à bord, avant le grand saut, Artemis 3 (2025), qui doit voir les astronautes de la Nasa fouler à nouveau le sol lunaire pour la première fois depuis Apollo 17 en 1972. Onze ans après le lancement de son développement, SLS incarne parfaitement régulièrement reprochées à la Nasa. Le lanceur géant affiche plus de six ans de retard, et a déjà nécessité un investissement de 23 milliards de dollars, soit près de six fois celui d’Ariane 6.

Lire aussiMission Artemis : pourquoi le retour sur la Lune n'est pas encore gagné

Pire, l’inspection générale de la Nasa a calculé que chaque lancement coûterait la bagatelle de 2,2 milliards de dollars, sept fois La Nasa cherche la bonne orbite Malgré des moyens renforcés, l’agence spatiale américaine est toujours pénalisée par ses lourdeurs. En témoignent les retards et surcoûts de la fusée lunaire SLS. plus que pour Falcon Heavy de SpaceX, la société d’Elon Musk. "SLS sera la dernière fusée construite par la Nasa, estime Eric Berger, spécialiste du spatial pour le site américain Ars Technica. A l’avenir, elle achètera simplement des services de lancement à l’industrie privée. La question est de savoir combien de temps durera SLS. Un an? [...]

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