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«États généraux de la justice» en France: Emmanuel Macron sur un air de campagne électorale

·1 min de lecture

Pour répondre au malaise des magistrats et aux critiques sur la lenteur de la machine judiciaire, le président français Emmanuel Macron a lancé ce lundi 18 octobre des « États généraux de la justice », chargés de proposer des réformes pour « remettre à plat » le système. Une consultation citoyenne de 5 mois pour réformer et moderniser l’institution judiciaire.

Avec Pierre Olivier, du service France de RFI

À six mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron veut agir « jusqu’au dernier quart d’heure », selon ses mots. Le chef de l’État a défini deux axes majeurs pour cette consultation qui durera cinq mois : « restaurer le pacte civique entre la Nation et la justice » et « garantir l’efficacité de la justice ».

Et Emmanuel Macron d’insister : « Les lenteurs, les lourdeurs du service public de la justice ne satisfont aujourd'hui personne. Ni les victimes, qui ont le sentiment d'une impunité généralisée, ni les policiers et gendarmes qui ont le sentiment d'inutilité, ni les magistrats et avocats qui font partie de ce malaise, ni même les coupables pour qui, dans trop de cas, la peine perd de son sens. »

À écouter: États généraux de la justice: «L'urgence aujourd'hui, c’est de donner des moyens» à l'institution

« Vieille maladie française »

Parfois plus politique, Emmanuel Macron a aussi condamné les remises en cause du droit européen. Une allusion aux attaques de Valérie Pécresse et Michel Barnier, candidats de la droite à la présidentielle.

« Je suis étonné dans nos débats aujourd'hui de voir que dès qu'il y a un problème, nous en revenons à cette vieille maladie française qui consiste à dire : « C'est l'Europe ! », s'est indigné le président. Mais l'Europe, c'est nous ! Tous les textes auxquels nous sommes soumis, nous les avons bâtis dans nos discussions, puis signés puis ratifiés. Qu'est-ce que c'est que cette affaire ?! »

En février prochain, à deux mois du premier tour de l’élection, un comité rendra ses conclusions sur les doléances des Français. Des propositions qui pourraient bien devenir l’ossature de programme pour un éventuel second mandat d’Emmanuel Macron.

À lire aussi : Présidentielle 2022: les macronistes entre prudence et confiance

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