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« On essaie de faire comprendre que la technologie doit être intelligemment pensée pour être utile à l’humain »

·2 min de lecture

La paire de lunettes Wyes Origin est un concentré de technologie. Futura a interviewé Maxime Loubar, l'un des trois cofondateurs de la start-up Wyes qui a développé ce dispositif innovant pour répondre aux besoins de personnes en situation de handicap, car la communication quelle qu’elle soit est une forme de langage nécessaire à la vie.

Futura : En quoi votre paire de lunettes connectée apporte une approche nouvelle aux dispositifs de communication inclusifs pour les personnes en situation de handicap ?

Maxime Loubar : Les dispositifs existants nécessitent pour la plupart le suivi de la pupille, dont la caméra est très coûteuse. Notre approche est différente car un capteur infrarouge détecte les mouvements volontaires des muscles autour des yeux, des paupières ou des cils. À l’aide d’un logiciel que nous avons développé, une intelligence algorithmique les analyse pour les convertir en une action à effectuer sur l’appareil numérique, ordinateur, tablette, smartphone. Le seuil de détection se recalibre en permanence pour s’adapter à la fatigue musculo-oculaire.

Cette technologie innovante a d’ailleurs donné lieu à un brevet déposé auprès de l’INPI. Nous avons aussi beaucoup travaillé à ce que cette paire de lunettes soit démocratisante et accessible au plus grand nombre, contrairement aux meilleurs dispositifs existants qui coûtent très cher à l’achat, sans remboursement possible de la Sécurité sociale.

Les lunettes connectées de la start-up Wyes, une technologie brevetée et récompensée au salon VivaTech 2021. © Wyes
Les lunettes connectées de la start-up Wyes, une technologie brevetée et récompensée au salon VivaTech 2021. © Wyes

Futura : Comment l’idée est-elle née et a grandi ?

Maxime Loubar : Ma grand-mère était atteinte par une maladie rare et neurodégénérative qui la paralysa totalement. C’était la double peine : en plus de cette souffrance, elle était aussi affectée par le fait de ne pas pouvoir communiquer avec les autres. De ma rencontre avec Sarah Mougharbel et Pierre Jankowiez lors de mes études en école d’ingénieurs est alors née notre start-up Wyes, acronyme pour « when...

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