La bourse est fermée

Escort girl sur internet, "c'est comme sur un site de vente d'automobiles d'occasion"

France 2

"Moi, je ne me considère pas comme une prostituée, affirme-t-elle. Dans ma démarche, le mot 'escort' est tout à fait approprié à mon état d'esprit quand je rencontre mes partenaires." Après des mois de travail sur la prostitution en ligne, les journalistes de "Complément d'enquête" ont pu rencontrer plusieurs escort girls qui travaillent via internet – comme Deborah, fonctionnaire et... prostituée à ses heures perdues.

La jeune femme vit en couple, mais n'a pas mis son compagnon au courant de cette activité. Pour aller à ses rendez-vous, elle se déplace dans une voiture d'occasion, vêtue le plus discrètement possible. Si elle a accepté de témoigner (à visage caché), c'est pour, dit-elle, "montrer que la profession d'escort n'est pas forcément quelque chose de glauque".

Le prix de la visibilité sur le net

Pourquoi se prostituer quand on a un emploi stable ? Deborah évoque son goût pour le libertinage, et aussi des projets immobiliers : un prêt pour lequel son salaire était insuffisant. Son second "métier" lui aurait permis d'amasser environ 100 000 euros. Une petite fortune, rendue possible parce que cette escort girl est très bien référencée sur internet, où son profil affiche des milliers de vues.

Cette visibilité a un prix : la jeune (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi