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Equans suscite l'appétit de sept entreprises, dont Bouygues.

·2 min de lecture

Sept candidats au rachat d'Equans sont sur les rangs. Le processus de vente de cette filiale d'Engie démarre sous l'oeil vigilant du gouvernement à l'approche de la présidentielle.

Le géant de l'énergie Engie, détenu à 23,64% par l'Etat, vient de recevoir sept offres préliminaires émanant de grandes entreprises et de fonds d'investissement pour Equans, filiale regroupant ses activités de services récemment créée en vue d'une scission. Sont sur les rangs les groupes français Bouygues, Eiffage et Spie, les fonds américains Apollo, Bain et Carlyle, ainsi que le consortium constitué des fonds européen et français CVC et PAI Partners, selon des sources proches du dossier.

Engie sera attentif aux enjeux de souveraineté et à l'emploi

Engie, qui espère tirer 5 à 6 milliards d'euros de cette opération, a salué le "grand intérêt du marché". Son conseil d'administration doit étudier les dossiers prochainement, avant une remise d'offres fermes par les candidats d'ici la fin novembre, ont indiqué des sources concordantes. "Engie appréciera la solidité du projet industriel et la qualité du projet social contenues dans ces offres", ainsi que "la valorisation proposée", selon la direction. "La discussion va être sérieuse sur le prix et les engagements sociaux", abonde une source proche du conseil d'administration. Le chèque ne sera donc pas le seul critère dans ce dossier sous haute surveillance politique et syndicale, qui concerne quelque 26.000 salariés en France pour 74.000 personnes au total. "Nous sommes vigilants sur l'emploi, les enjeux de souveraineté et l'identité des futurs repreneurs", indique-t-on dans l'entourage du ministre de l'Economie, Bruno Le Maire. Bercy se dit par ailleurs d'accord sur le fond avec la stratégie d'Engie visant à se concentrer sur les énergies renouvelables et les réseaux.

... et entend éviter "un nouveau "bazar"

Les protagonistes ont aussi à coeur d'éviter de rejouer le scénario de la vente de la participation d'Engie dans Suez, qui avait mis au jour des différences entre l'Etat actionnaire et la direction du groupe d'énergie, et avait lancé une interminable guerre Veolia-Suez. "Ils n'ont pas du tout envie que le même baz[...]

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