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Epargne salariale : les bénéficiaires en attente de conseil pour booster leurs rendements

Capital : Il ressort de votre étude* que les bénéficiaires de dispositifs d’épargne salariale (PEI, PER, PERCO, …) ont besoin d’aide pour gérer leur plan. Comment l’expliquer ?

Benjamin Pedrini, co-fondateur d’Epsor : 91 % des utilisateurs de notre plateforme veulent être conseillés selon les résultats de notre étude sur le profil de l’épargnant salarié français. Sachant que la population des utilisateurs d’Epsor est plus avertie que la moyenne, il y a tout lieu de penser que cette statistique serait encore plus élevée au niveau national. Ce chiffre revêt d’ailleurs une importance significative puisque l’épargne salariale représente une part importante du patrimoine des personnes interrogées, en moyenne 17.000 euros.

Nous constatons régulièrement que les Français ont une culture financière assez faible et qu’ils sont logiquement vite perdus lorsqu’ils doivent choisir par eux-mêmes. Ils ne savent pas comment gérer leurs investissements et ressentent un vrai besoin d’accompagnement. Par exemple, lorsqu’on explique à un client qu’il est nécessaire de prendre des risques au vu des taux obligataires négatifs, on constate rapidement qu’il est persuadé qu’il va perdre tout son argent. Ce réflexe explique en partie que plus de 60 % des encours de l’épargne salariale sont placés sur des fonds monétaires, qui rapportent peu ou pas.

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Capital : Ce besoin d’informations et de conseil est-il comblé ?

Benjamin Pedrini : Aujourd’hui, on ne peut pas vraiment recevoir de conseils sur son épargne salariale. Cette dimension se limite à la communication d’une plaquette informant le salarié du niveau de risque associé à son placement. Au niveau de l’entreprise, il n’est pas rare qu’un DRH doive se muer en conseiller financier pour aider les salariés.

Dans le cadre de notre étude, nous avons ressenti un besoin fort, qui n’est pas pourvu ailleurs que chez Epsor. Chez Amundi par exemple, il s’agit d’un service supplémentaire, sous la forme

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