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Qui est Envision AESC, le nouveau fournisseur de l'Alliance Renault-Nissan?

·2 min de lecture

Deux milliards d’euros pour produire les batteries de Renault en France; 500 millions pour celles de Nissan au Royaume-Uni. Envision AESC, le fournisseur nouveau venu dans l’Alliance mérite d'être connu.

Pour les ouvriers de à Douai, pour ceux de à Sunderland (Royaume-Uni), le père Noël est chinois depuis fin juin. Il s’appelle Lei Zhang. Lundi 28 juin le PDG du groupe industriel Envision, inconnu 24 heures plus tôt, annonçait sous les yeux énamourés d’ et de la construction par sa filiale Envision AESC d’une "méga-usine" de batteries à Douai. Montant: deux milliards d’euros. Le lendemain il récidivait, cette fois près de l’usine Nissan de Sunderland avec la prochaine construction d’une deuxième mega-factory de batteries. Un spectaculaire revirement de fortune pour ce site mythique de Nissan plusieurs fois menacé de fermeture, notamment en raison du Brexit. La facture: 525 millions d’euros.

Mais qui est Envision AESC, cette improbable "co-entreprise nippo-chinoise"? Elle est bien née il y a quatorze ans au Japon. En avril 2007, alors que s’engage résolument sur les véhicules hybrides puis sur la voiture à hydrogène, bifurque et met le cap sur la voiture électrique. Pour lui fournir le moteur, évidemment pièce principale de l’ensemble, il a besoin de l’équipementier idoine: ce sera AESC, société commune que le cost-killer forge avec Nissan et le groupe d’électronique NEC. AESC a son gourou: Hideaki Horie, un brillant ingénieur japonais passé par les États-Unis à l’origine de la technologie lithium-ion des batteries AESC. "Il était une vraie inspiration pour Carlos Ghosn", raconte Chris Richter, analyste du secteur pour CLSA. Carlos Ghosn croit avoir son "tank" pour gagner la bataille du véhicule de demain: . Ce sera une réussite technologique (aucun incident à déplorer en dix ans), mais une déroute marketing. Carlos Ghosn avait promis d’en vendre 1,6 million d’ici 2016; en 10 ans Nissan en a vendu 500.000. "Carlos Ghosn n’a pas vu que la voiture électrique était un truc de bobo riche, pas un truc de classe moyenne. Il aurait dû faire ce qu’a fait Tesla: des voitures électriques haut de gamme" raconte un de ses anciens lieutenants.

Déception pour Carlos Ghosn

AESC[...]

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