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Ces entreprises qui misent sur la semaine de quatre jours

·2 min de lecture

A rebours du "travailler plus" revenu dans le débat public face à la crise du Covid-19, de rares entreprises font le pari de la semaine de quatre jours, convaincues d'un gain pour le bien-être des salariés, mais aussi pour la productivité.

"Il faut être fou!", plaisante Laurent de la Clergerie, dirigeant du groupe informatique LDLC qui compte un millier de salariés et se lance ce mois-ci dans une aventure particulière: basculer vers une semaine de travail à quatre jours. "C'est totalement contre-intuitif", ajoute auprès de l'AFP le chef d'entreprise, pourtant "persuadé que ça marche" même si ça ne s'applique pas "nécessairement à toutes les entreprises".

Il a chiffré à environ un million d'euros le coût de ce passage à 32 heures sur 4 jours, appliqué dans un premier temps aux 800 salariés de la maison mère, montant que la société, qui n'a pas pâti du Covid, "peut totalement absorber". Et "je fais le pari qu'en réalité je vais y gagner et que tout le monde sera gagnant à la fin", dit-il. Se sachant observé, il pense qu'il "fera école" en cas de succès.

IT Partner, PME d'une cinquantaine de salariés, a aussi sauté le pas au début du mois sans impact sur les salaires, son président Abdénour Ainseba espérant "améliorer le bien-être des collaborateurs" pour "une plus grande performance d'équipe". Il estime que "le confinement a été révélateur de beaucoup de choses" et se dit convaincu que les patrons de PME vont devoir innover. Les chefs d'entreprise avec lesquels il discute trouvent cela "osé, courageux, mais pas possible chez eux", ajoute Abdénour Ainseba, qui se défend de tout prosélytisme et ne pense pas que ce soit une idée de gauche ou de droite, même si les 32 heures sont portées de longue date notamment par la CGT ou l'élu Pierre Larrouturou.

Vendredi chômé quatre mois par an chez Love Radius

Chez , plateforme dédiée à l'univers du travail, l'initiative -interrompue momentanément face au Covid- a aussi fait des curieux, mais souvent en y voyant "un super outil de 'com'". S'offrir une telle publicité est "une très mauvaise raison", selon Camille Fauran, directrice générale. L'entreprise d'environ 130 salariés en France s'est lancée en octobre 2019, après un test n'ayant pas montré de "baisse de prod[...]

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