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Les entreprises entrent en guerre contre les fake news

·2 min de lecture

La blockchain est de plus en plus utilisée par les entreprises pour se prémunir des fake news et des cyberattaques.

Les entreprises entrent en guerre contre les fake news

La blockchain pour lutter contre le « news hacking ». Le sujet résonne à l'heure où Facebook est accusé par l'ONG Reporters sans frontières de ne pas respecter ses engagements à empêcher la « prolifération » de fausses nouvelles. Mi-mars, la Société générale a révélé utiliser la technologie blockchain développée avec KeeeX pour certifier ses communiqués. Elle rejoint la horde d'entreprises menacée par les fake news . « En finance, vu l'importance des données, la sécurité de l'information est cruciale », confie une porte-parole.

« Les cyberattaques se multiplient et coûtent cher » , affirme Laurent Henoc-que, le fondateur de KeeeX, qui travaille pour EDF et la plateforme ePressPack. Selon une étude de l'expert en cyber-sécurité CHEQ et de l'université de Baltimore, le « news hacking » a coûté 39 milliards de dollars à la Bourse américaine en 2019. Tous les acteurs ont en tête l'affaire du faux communiqué de Vinci, qui a lui a valu en 2016 une chute boursière, et à l'agence Bloomberg, qui l'a diffusé, 5 millions d'euros d'amende. En 2019, c'est Larry Fink, de BlackRock, qui voyait sa lettre aux actionnaires devancée par une fausse missive.

« Les activistes ont compris que la communication est la nouvelle faille des entreprises, qui risquent aussi gros juridiquement », dit Jérôme Las-combe, président de Wiztopic, qui certifie Euronext et 25 % des entreprises du SBF 120. L'Autorité des marchés financiers exige en effet que l'information soit diffusée « de manière à minimiser le risque de corruption des données et d'accès non autorisé et apporter toute certitude quant à sa source ».

La Société générale va étendre la certification à toute sa base de données : avis, rapports annuels… Selon nos sources, des ministères se saisissent aussi du sujet. Enfin, l'industrie de la santé, gangrenée depuis la pandémie, se mobilise : le Leem, son lobby, publie le 1er avril un livre blanc de propositions. Outre-Atlantique, toujours [...]

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