Marchés français ouverture 3 h 29 min
  • Dow Jones

    35 754,75
    +35,32 (+0,10 %)
     
  • Nasdaq

    15 786,99
    +100,07 (+0,64 %)
     
  • Nikkei 225

    28 818,42
    -42,20 (-0,15 %)
     
  • EUR/USD

    1,1339
    -0,0005 (-0,05 %)
     
  • HANG SENG

    24 210,02
    +213,15 (+0,89 %)
     
  • BTC-EUR

    43 889,10
    -781,85 (-1,75 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 303,10
    -2,01 (-0,15 %)
     
  • S&P 500

    4 701,21
    +14,46 (+0,31 %)
     

Enseignants menacés à Marseille : "Après Samuel Paty, nous avons perdu une bataille"

·1 min de lecture

Un couple d'enseignants de l'académie d'Aix-Marseille a été menacé de mort par courriers, l'un d'eux contenant une photo de Samuel Paty, professeur décapité il y a un an en région parisienne. Invité d'Europe Matin mardi, Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat a réagi à ces faits. 

>> Retrouvez l'interview politique tous les matins à 8h15 sur Europe 1 ainsi qu'en replay et en podcast ici

Selon lui, "le sursaut n'a pas eu suffisamment lieu en France" après le drame de l'assassinat du professeur. "On a commémoré la décapitation de Samuel Paty, c'est-à-dire l'application de la charia sur le territoire français. Parce que tout ça se déroule chez nous. Nous n'avons pas perdu la guerre heureusement mais nous avons perdu la bataille de cette gangrène islamiste qui a aussi touché l'école", a-t-il jugé. 

L'importance du "combat mémoriel"

"L'école c'était le 'pas de vagues', mais il a ouvert grand les portes à l'islamisme", a poursuivi le patron du groupe LR au Sénat. Alors que Jean-Michel Blanquer a assuré que le "pas de vagues" au sein de l'Education nationale était terminé, Bruno Retailleau a dit se "méfier des mots" de l'exécutif. "On ne juge la politique qu'à ses fruits. Et quand le texte pour renforcer les principes républicains est passé au Sénat par exemple, ou quand nous avions voulu faire passer l'interdiction des signes ostentatoires pour les accompagnateurs, Jean-Michel Blanquer s'y était opposé", s'est-il expliqué.

LIRE AUSSI - Eric Zemmour au second to...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles