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Les enseignants en grève veulent un plan d'urgence

·2 min de lecture

Les fonctionnaires de l’Éducation nationale demandent un plan d’urgence pour l’éducation.

Ils évoquent de "petits salaires", des conditions de travail dégradées, un "mal-être": plusieurs milliers d'enseignants ont manifesté ce jeudi 23 septembre en France pour demander "un plan d'urgence" pour l'Éducation nationale, alors qu'un faible taux de grévistes était enregistré dans les établissements.

Cette première journée nationale de grève dans l'Éducation nationale depuis la rentrée s'est traduite, à la mi-journée, par un taux de grévistes de 3,96% dans le primaire et 6,19% dans le secondaire, selon le ministère, mais respectivement de 15% et 32% d'après les syndicats. Elle se tient à l'appel de l'intersyndicale CGT, FSU, FO et SUD.

"Il y a un mal-être parce qu'on manque de moyens, personne ne veut faire notre métier. Il ne fait plus rêver", affirmait, amère, une manifestante à Paris, Marion Fouret, 46 ans, professeure des écoles en réseau d'aide spécialisée aux élèves en difficulté à Villejuif (Val-de-Marne).

Guislaine David, secrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, assure que le "taux de 15% d'enseignants grévistes ne reflète pas le mécontentement actuel". "La crise sanitaire, les fermetures de classe en cas de Covid et la rentrée encore proche font que les enseignants ne sont pas très engagés, car ils ne veulent pas pénaliser les familles", dit-elle à l'AFP.

Elle pointe aussi la situation des accompagnants d'enfants en situation de handicap (AESH). "Ils n'ont toujours pas de véritable statut et de salaire correct pour le moment. Ce sont des contrats précaires, payés en dessous du Smic".

Pour Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, premier syndicat du secondaire (collèges et lycées), le taux de grévistes (32% selon le syndicat) "montre que les enseignants sont prêts à agir et à se mobiliser, ils veulent un plan d'urgence pour l'Éducation". "On a encore perdu 650 places au concours, des places qui ne trouvent pas preneurs parce que le métier n'attire plus", affirme-t-elle.

"Tout petits salaires" pour les enseignants

A Mar[...]

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