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ENQUETE FRANCEINFO. Agriculture : pourquoi la France est-elle en retard sur ses objectifs de conversion bio ?

Yann Thompson
·1 min de lecture

"A chaque fois qu'un objectif est affiché par le ministère de l'Agriculture, il n'est jamais atteint." A l'heure du dernier ramassage des œufs avant la nuit, Etienne Gangneron, éleveur et cultivateur bio installé à Vasselay (Cher), près de Bourges, met les pieds dans le plat. Le vice-président de la FNSEA en charge de l'agriculture biologique estime que la France n'atteindra pas son objectif de passer de 6,5% à 15% de surfaces agricoles en bio entre 2017 et 2022.

Fin 2019, 8,5% des terres étaient consacrées à une production en conversion ou déjà certifiée agriculture biologique (AB). "On sera probablement autour de 9,5 ou 10% pour l'année 2020", prédit Guillaume Riou, le président de la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab), lui aussi pessimiste. Au regard des dynamiques en cours, un rapport sénatorial publié l'an dernier invitait d'ores et déjà le gouvernement à renommer son plan Ambition bio 2022 "Ambition bio (au mieux) 2026".

Après l'échec du Grenelle de l'environnement de 2008, qui visait les 15% de surfaces en bio dès 2013, la France risque une nouvelle fois de manquer sa cible. Si les terres bio sont en progression forte et constante depuis 2008, les agriculteurs français dits "conventionnels" restent confrontés à divers freins qui empêchent des conversions plus massives.

Un frein psychologique

Pas facile de se tourner vers l'agriculture biologique, moins productive, quand on a été bercé par le culte du rendement. "C'est le principal frein, estime (...)

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