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Energies renouvelables: comment concilier protection du climat et biodiversité?

·2 min de lecture

Alors que s'ouvre la COP15 sur la biodiversité, la protection de la nature et du vivant est souvent brandie par les opposants aux énergies renouvelables. Pourtant, climat et nature sont conciliables, à condition de mieux planifier le développement des renouvelables en France, plaident les associations de défense de la nature.

"L’énergie éolienne n’a rien d’écologique (...). Elle pollue gravement la nature et détruit le patrimoine naturel et bâti de la France". Dans une tribune du , le 30 mai 2021, le plus célèbre des anti-éolien, Stéphane Bern, reprenait un argument bien connu des détracteurs des moulins à vent: les éoliennes seraient contre-productives écologiquement car destructrices de la biodiversité. L’argument est aussi souvent repris par les opposants au photovoltaïque, en raison de son emprise sur les sols. Entre transition énergétique et protection de la nature, faudrait-il choisir?

Absolument pas répondent en cœur gouvernement, développeurs… et associations de protection de la nature. A condition de bien concevoir et de mieux planifier les projets. Car le développement des a effectivement un coût pour la biodiversité.

L’implantation d’un parc éolien terrestre peut avoir trois impacts sur les oiseaux ou les chauve-souris, résume l’Ademe, l’agence de la transition écologique: leur exploitation peut entraîner une gêne comportementale, ce qui peut avoir un impact sur la reproduction, une perte d’habitat, ou une surmortalité des espèces. Comme beaucoup d’infrastructures, les éoliennes sont des "installations classées protection de l'environnement" (ICPE), soumises à une autorisation renforcée des préfets. Ces projets ont l’obligation d’éviter une perte nette de biodiversité, via des mécanismes d’évitement, de réduction des impacts, voire de compensation. Mais cette législation ne suffit pas pour la Ligue de protection des oiseaux (LPO), ONG phare de la protection de la nature en France, alertant sur l'hétérogénéité des situations en fonction de la localisation des parcs.

En 2017, l'ONG, appuyée par l’Ademe, a observé une sur un petit échantillon du parc français, avec une mortalité deux fois plus importante dans les parcs implantés à proximité des zones Natura 2000, des zones naturelles à forts enjeux de biodiversité. "Sous les éoliennes situées à moins d’un kilomètre des espace[...]

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