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Energie, super profits, chômage, retraite... Le Medef et Elisabeth Borne sur la même longueur d'onde

Eric PIERMONT / POOL / AFP

Geoffroy Roux de Bézieux, le patron des patrons, a livré un discours offensif aux accents graves pour ouvrir la Rencontre des entrepreneurs de France qui se déroule à l'hippodrome de Longchamp du 29 au 30 août. Il prône l'avènement d'un capitalisme décarboné pour réussir la transition écologique. Et il a redit sa ferme opposition à une taxation sur les superprofits. Message entendu par la Première ministre qui a brossé les chefs d'entreprise dans le sens du poil.

Pour sa dernière Rencontre des entrepreneurs de France (REF), Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, qui laissera son poste à l’été 2023, a délivré, devant , un discours solennel aux accents parfois graves. Guerre en Ukraine, envolée des prix de l’énergie, possible coupure de gaz cet hiver, et réchauffement climatique… Le patron des patrons a livré son testament et une feuille de route pour son futur remplaçant. "Il va nous falloir reformater notre logiciel qui était habitué à la mondialisation heureuse et à la fin de l’histoire." Et de prôner l’avènement d’un nouveau capitalisme décarboné nourrit par une croissance plus sobre sans pour autant renoncer à "travailler, à produire et à consommer. Nous devons inventer un modèle de production et de consommation qui va nous permettre d’atteindre nos objectifs de baisse des émissions de CO2."

Pour lui, les entreprises sont les alliées indispensables pour réussir la transition écologique car il va y avoir un besoin massif de "capitaux": "Nous avons calculé que dans les sept prochaines années, nous allons devoir investir quelque 40 milliards d’euros supplémentaires par an pour tenir nos objectifs, a-t-il affirmé. Pour une entreprise, cela représente 20% d’investissements supplémentaires chaque année."

Pas de taxe sur les super profits

Le patron des patrons en a aussi profité pour sortir les gants de boxe et taper sur l (La France insoumise, les Verts et le Parti socialiste) ont organisé le week-end dernier leur université d’été. "La décarbonisation de notre économie a besoin de capitalisme, a-t-il asséné. Malheureusement, pour l’extrême gauche on ne peut pas être libéral et écologique." Droit dans ses bottes, il a voulu mettre fin à la polémique sur la taxation des super profits des entreprises du CAC 40, . "Evitons les mesures symboliques et inutiles pour mettre en place la transition écologique", a-t-il avancé. Des propos qui font écho à ceux qu'il a prononcés sur France Inter ce lundi matin 29 août: "Le plus gra[...]

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