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Encore très minoritaire en France, pourquoi le variant brésilien inquiète-t-il autant ?

·1 min de lecture

Ce variant "P1" pourrait-il aggraver une situation sanitaire déjà bien dégradée en France ? Alors que le pays est aux prises avec la troisième vague de l'épidémie de coronavirus, le variant brésilien inquiète les médecins, mais aussi le gouvernement. Ce dernier a d'ailleurs décidé de suspendre "jusqu'à nouvel ordre" tous les vols avec le Brésil. Car s'il est encore très peu répandu sur notre territoire, sa très forte contagiosité et sa potentielle résistance aux vaccins représentent une menace prise très au sérieux. 

>> EN DIRECT -Coronavirus : suivez l'évolution de la situation mercredi 14 avril

Le variant "P1" se développe à une vitesse folle en Amérique du sud et au-delà. Au Chili, il est partout, et remonte aussi au Canada et aux Etats-Unis. Mais les scientifiques s'inquiètent aussi car les vaccins ne seraient pas si efficaces contre ce variant. 

0,5% des contaminations en France

Le "P1" est davantage présent dans le nord-est du pays, mais aussi dans la Creuse, en Vendée et en Guyane. Mais pour l'instant, il reste très minoritaire en France, et ne représente que 0,5% des contaminations, le variant britannique, largement majoritaire, ne lui laissant pratiquement pas de place pour se développer.

Mais il faut continuer de séquencer tous les tests PCR où il y a un doute pour surveiller l'évolution de ce variant dans les nouvelles contaminations, réclame Christine Rouzioux, virologue et membre de l'Académie de médecine. "Il faut contrôler ce qui se passe sur le pays avec...


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