Publicité
La bourse est fermée
  • Dow Jones

    39 386,10
    -284,94 (-0,72 %)
     
  • Nasdaq

    16 928,10
    +126,56 (+0,75 %)
     
  • Nikkei 225

    39 103,22
    +486,12 (+1,26 %)
     
  • EUR/USD

    1,0827
    0,0000 (-0,00 %)
     
  • HANG SENG

    18 868,71
    -326,89 (-1,70 %)
     
  • Bitcoin EUR

    62 997,15
    -1 835,32 (-2,83 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 473,99
    -28,67 (-1,91 %)
     
  • S&P 500

    5 317,03
    +10,02 (+0,19 %)
     

Emploi : faut-il faire confiance aux tests de personnalité lors des recrutements ?

Getty Images / MarLei

Êtes-vous plutôt bleu, rouge, jaune ou vert ? Ces couleurs correspondent aux conclusions du questionnaire de personnalité DISC, très prisé par les entreprises lors des processus de recrutement. Après dix minutes passées à répondre à quelques questions, les résultats tombent : les personnes «bleues» seraient précises, rigoureuses et prudentes, alors que les individus «jaunes» seraient très sociables, enthousiastes et influents.

Il y a aussi le test PAPI (Personality and Preference Inventory), plus poussé puisqu’il peut comporter jusqu’à 126 questions. Très couramment utilisées par les entreprises, les conclusions de ce test se présentent sous la forme d'un graphique circulaire organisé autour de 7 grands traits de caractère. Quel que soit le type de test auquel le candidat est soumis, cela représente un gain de temps pour l'employeur, qui estime ainsi mieux cerner le candidat et peut alors préparer la suite des entretiens. Mais ces tests sont-ils fiables ?

Christine Barois, psychiatre et psychothérapeute, a écrit une thèse sur ce sujet en 1992, intitulée Analyse comparative d’une évaluation diagnostique informatisée et d’un entretien clinique. «J’ai des patients qui arrivent en entretien et se définissent littéralement selon les résultats des différents tests qu’ils ont pu passer», se désole-t-elle. Et ce scénario n'est pas unique à son cabinet. Que ce soit sur LinkedIn ou sur les sites de rencontres, de plus en plus d'utilisateurs se définissent comme «ESTJ» ou «ESTP», qui ne sont (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Rupture conventionnelle : trop négocier votre indemnité peut vous faire perdre gros
IA : le Chief IA officer déjà l’un des postes les plus convoités en entreprise
Télétravail : bonne nouvelle pour les fonctionnaires grâce aux Jeux olympiques
TikTok : découvrez la tendance des influchômeurs qui dénoncent les «bullshit jobs»
Recherche d’emploi : quelle erreur agace le plus les recruteurs ?