La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 762,34
    +85,47 (+1,51 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 318,20
    +39,16 (+1,19 %)
     
  • Dow Jones

    28 725,51
    -500,10 (-1,71 %)
     
  • EUR/USD

    0,9801
    -0,0018 (-0,19 %)
     
  • Gold future

    1 668,30
    -0,30 (-0,02 %)
     
  • BTC-EUR

    19 728,89
    -401,24 (-1,99 %)
     
  • CMC Crypto 200

    443,49
    +0,06 (+0,01 %)
     
  • Pétrole WTI

    79,74
    -1,49 (-1,83 %)
     
  • DAX

    12 114,36
    +138,81 (+1,16 %)
     
  • FTSE 100

    6 893,81
    +12,22 (+0,18 %)
     
  • Nasdaq

    10 575,62
    -161,89 (-1,51 %)
     
  • S&P 500

    3 585,62
    -54,85 (-1,51 %)
     
  • Nikkei 225

    25 937,21
    -484,84 (-1,83 %)
     
  • HANG SENG

    17 222,83
    +56,96 (+0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,1166
    +0,0043 (+0,38 %)
     

Emploi, exportations... Un Brexit pas si catastrophique

TOM NICHOLSON

EDITO- L'effondrement économique que prévoyaient certains après la sortie de l'Union européenne ne s'est pas produit. Mais les effets à long terme de ce divorce sont loin d'être écartés.

Des chocs exogènes (Covid, guerre en Ukraine) étant intervenus depuis le référendum de 2016, il est difficile de faire un bilan économique du Brexit. On observe toutefois un phénomène qui y est directement lié: l'arrêt brutal de l'immigration en provenance de l'Union européenne. Contrairement au souhait et aux prévisions des partisans du Brexit, ces jobs n'ont pas été pourvus par les Britanniques, le Covid et ses conséquences venant amplifier la pénurie de main-d'œuvre à laquelle est confronté le Royaume-Uni depuis les années 2016-2017.

D'autres tendances se dessinent, susceptibles d'affecter la croissance potentielle du pays, comme la faiblesse de l'investissement et la baisse du revenu disponible réel des ménages, c'est-à-dire les salaires nominaux défalqués de l'inflation. Le gouvernement conservateur de , malgré son plan d'aides se démarquera sans doute de celui de Boris Johnson en annulant les projets de hausses d'impôts, notamment sur les sociétés.

Un PIB affichant une évolution comparable à celui de l'UE

Son programme de campagne - très décalé par rapport à ce qui se pratique au sein de l'Union européenne - n'est pas de protéger les ménages et leur pouvoir d'achat, mais bien d'avoir moins d'Etat et plus de compétitivité pour les entreprises. Concernant ce dernier point, le Royaume-Uni post-Brexit a des résultats, les parts de marché à l'international ayant plutôt progressé, ainsi que les entrées de capitaux. L'effondrement des exportations en raison du Brexit n'a pas eu lieu. Quant au recul annoncé du rayonnement de la City, il ne s'est pas produit non plus.

Les créations d'emplois dans les services financiers sont en hausse, même s'ils sont sans doute moins sophistiqués qu'auparavant, certaines activités à haute valeur ajoutée ayant été délocalisées en raison des réglementations européennes post-Brexit. Globalement, on dira que le Brexit n'a pas provoqué l'effondrement économique que prévoyaient certains remainers, le PIB affichant une évolution comparable à[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi