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Emmanuel Macron somme les oppositions de prendre leur responsabilité

POOL/AFP/Archives - Thibault Camus

Le chef de l'Etat estime que c'est aux partis d'opposition d'expliquer s'ils souhaitent s'associer, et de quelle manière, à la majorité relative d'Ensemble!, pour les prochains mois.

Dans une brève allocution de moins de dix minutes, Emmanuel Macron a habilement renvoyé vers ses oppositions, de la Nupes au Rassemblement national, la responsabilité du fonctionnement des institutions dans les prochains mois. "Il faudra clarifier dans les prochains jours la part de responsabilité et de coopération que les différentes formations de l'Assemblée nationale sont prêtes à prendre: entrer dans une coalition de gouvernement et d'action ? S'engager à voter simplement certains textes ? Notre budget ? Lesquels ?", a énuméré le chef de l'Etat. Lui-même a écarté la possibilité d’un gouvernement d’Union nationale, jugé inadapté à la situation.

"Il revient maintenant aux groupes politiques de dire en toute transparence jusqu'où ils ont prêts à aller", a expliqué le chef de l’Etat, à l’occasion de cette allocution prononcée le 22 juin depuis l’Elysée. Il n’a toutefois pas avancé d’éléments précis mis sur la table des négociations avec les différents partis politiques, à commencer par la réforme des retraites.

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Emmanuel Macron a reconnu les "fractures" apparues aux législatives. Mais il s’est employé à dédramatiser la situation, expliquant que des pays comme l’Allemagne étaient habitués à œuvrer à des compromis politique. Il a ainsi appelé la classe politique à "légiférer différemment", en s'adressant mercredi aux Français pour la première fois après la perte de la majorité absolue par son camp à l'Assemblée.

Pour autant, il a expliqué qu’il se refusait à tout "immobilisme", se disant "décidé à prendre en charge la volonté de changement que le pays a clairement exprimé" lors de son élection en avril. Et parce que "c'est mon rôle comme garant de nos institutions", a déclaré le chef de l'Etat.

"Légiférer différemment"

Il a expliqué que, dans ce cadre, il était de "sa responsabilité" d'élargir sa base à l'Assemblée "soit en bâtissant un contrat de coalition soit en construisant des majorités texte par texte".

"Pour agir dans votre intérêt et dans celui de l[...]

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