Marchés français ouverture 6 h 9 min
  • Dow Jones

    31 029,31
    +82,32 (+0,27 %)
     
  • Nasdaq

    11 177,89
    -3,65 (-0,03 %)
     
  • Nikkei 225

    26 721,61
    -82,99 (-0,31 %)
     
  • EUR/USD

    1,0449
    +0,0005 (+0,05 %)
     
  • HANG SENG

    21 996,89
    -422,08 (-1,88 %)
     
  • BTC-EUR

    19 208,77
    -359,76 (-1,84 %)
     
  • CMC Crypto 200

    431,28
    -8,38 (-1,91 %)
     
  • S&P 500

    3 818,83
    -2,72 (-0,07 %)
     

Macron: "Nous devons apprendre à gouverner et légiférer différemment"

GONZALO FUENTES / POOL / AFP

Emmanuel Macron a reconnu les "fractures" de la France montrées par les législatives, après lesquelles "nous devons apprendre à gouverner et légiférer différemment", dans une courte allocution télévisée mercredi. Le chef de l'Etat a estimé qu'un gouvernement d'union nationale n'était "pas justifié à ce jour".

L'hypothèse d'un gouvernement d'union nationale avancée mardi par des ténors de la majorité présidentielle a été enterrée ce mercredi 22 juin par des ministres proches d' comme par l'extrême droite et l'extrême gauche.

Après deux jours de consultations politiques, le chef de l'Etat doit s'exprimer ce mercredi à 20h00, a annoncé l'Elysée, un premier discours très attendu après la perte par le camp présidentiel de la majorité absolue à l'Assemblée nationale dimanche lors d'élections législatives aux allures de vote sanction.

, l'alliance constituée autour d'Emmanuel Macron, regroupant Renaissance (ex-La République en marche), le MoDem de François Bayrou et Horizons d'Edouard Philippe, n'a obtenu que 245 députés, soit 44 de moins que la majorité absolue, et devra donc soit trouver des alliés pour former un gouvernement de coalition, soit obtenir une majorité au "cas par cas" pour faire adopter ses projets de loi.

François Bayrou et Edouard Philippe ont semé le trouble en suggérant mardi 21 juin la formation d'un gouvernement d'union nationale ou d'une "grande coalition", idée sur laquelle Emmanuel Macron se serait lui-même interrogé lors de ses consultations avec les partis représentés à l'Assemblée, selon le communiste Fabien Roussel.

L'hypothèse d'un gouvernement élargi jusqu'au Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen ou à la France insoumise (LFI) de Jean-Luc Mélenchon, cibles d'attaques virulentes d'Emmanuel Macron lors des récents scrutins présidentiel et législatifs, a suscité l'incompréhension.

Au point que plusieurs proches du chef de l'Etat se sont employés à déminer le terrain dès mercredi matin, en rejetant catégoriquement toute alliance avec les extrêmes.

"Candidats à aucune combine"

"Il ne peut pas y avoir une alliance, même de circonstances, avec le Rassemblement national", dont le socle de valeurs n'est pas compatible avec celui de la coalition présidentielle, a assuré le ministre délégué chargé de l'Europe, Clément Beaune, sur Europe 1.

Son collèg[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles