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Emmanuel Macron annonce des Etats généraux de la Justice

·2 min de lecture

Emmanuel Macron a annoncé ce samedi 5 juin le lancement d'Etats généraux de la Justice.

Après être resté spectateur des polémiques sur l'état de la justice alimentées par la droite et les syndicats de policiers, prend l'initiative et annonce ce samedi 5 juin, à moins d'un an de la fin de son mandat, des Etats généraux de la justice. Le chef de l'Etat "a décidé de lancer les Etats généraux de la justice", a annoncé l'Elysée, soulignant le "profond attachement" du chef de l'Etat à "la séparation des pouvoirs" dans un communiqué, et alors que l'institution judiciaire est vivement critiquée par des élus politiques et des syndicats policiers.

Le président a par ailleurs souhaité que "le Garde des Sceaux rende compte chaque année au Parlement de la politique pénale du gouvernement", précise l'Elysée.

L'annonce a été faite vendredi soir à Chantal Arens, la première présidente de la Cour de Cassation, et à François Molins, le procureur général de la Cour de Cassation, reçus à leur demande. M. Molins, l'un des plus hauts magistrats français, s'était insurgé fin avril dans contre le , face à la polémique suscitée par la décision de déclarer pénalement irresponsable le meurtrier de la sexagénaire juive Sarah Halimi.

Chantal Arens et François Molins, ont indiqué samedi qu'il leur "appartenait de tirer un signal d'alarme" face aux "mises en cause systématiques de la justice" dont l'avenir sera débattu lors d'Etats généraux à la rentrée. "La justice (...) fait depuis quelques temps l'objet de mises en cause systématiques et de critiques d'une grande violence, qui ne peuvent avoir pour incidence que de déstabiliser et décrédibiliser l'institution judiciaire. Il nous appartenait donc de tirer un signal d'alarme", ont écrit Mme Arens et M. Molins, qui président les formations siège et parquet du Conseil supérieur de la magistrature, dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le 19 mai, , en présence notamment du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, et de nombreux élus LR et RN, mais aussi d'élus de gauche, tels par exemple la maire PS de Paris Anne Hidalgo, ou l'eu[...]

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