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Elon Musk poursuit sa folle purge chez Twitter

Twitter vit-il ses derniers jours ? La question se propage avec effervescence sur le réseau social lancé en 2006 par Jack Dorsey. Le 17 novembre, des centaines d’employés ont rejeté l’ultimatum posé par leur nouveau patron Elon Musk : accepter de « travailler de longues heures à haute intensité » (quarante heures hebdomadaires minimum) pour construire le « Twitter 2.0 » ou partir. Dans la foulée, des centaines d’entre eux ont annoncé leur départ, tandis que le groupe décidait jeudi de fermer son siège californien jusqu’à lundi.

Lire aussi - Twitter peut-il vraiment disparaître ?

Repris par le fondateur de Tesla et SpaceX le 28 octobre pour 44 milliards de dollars après des mois d’hésitations et de tumulte boursier, le réseau aux 245 millions d’utilisateurs s’enfonce dans la crise. En trois semaines, Elon Musk avait déjà taillé dans ses effectifs, passés de 7 500 à 3 750 salariés .

Une approche radicale mais périlleuse

« Il utilise la méthode du wailing and calling [des pleurs et des cris] », décrypte David Gurlé, fondateur de la société Symphony et fin connaisseur de la Silicon Valley, où il a travaillé vingt ans. Il ne prend pas de gants parce qu’il estime que « 20 % des employés font 80 % du travail et ce sont eux qu’il veut garder ». Une approche radicale mais périlleuse.

Vendredi, une source interne révélait que les trois quarts des effectifs pourraient avoir décidé de partir. Il ne resterait alors en poste qu’un millier de salariés. Les départs récents concernent notamm...


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