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Elon Musk en plein cauchemar... confronté à une vague de faux comptes Twitter

DADO RUVIC

En mettant à la vente les badges de certification Twitter, Elon Musk a sans le vouloir déclenché une spirale de création de faux comptes "certifiés" et peut-être endommagé durablement le modèle économique du site de microblogging. Dans la plus grande cacophonie, la plate-forme a suspendu le nouveau système de certification payant.

L'apprenti-sorcier déchante. En mettant à la vente les badges de certification Twitter, Elon Musk a sans le vouloir déclenché une spirale de création de faux comptes "certifiés" et peut-être endommagé durablement le modèle économique du site de microblogging, qu'il a racheté le 28 octobre. Depuis plusieurs jours, des petits malins se sont amusés à créer des profils factices de célébrités, entreprises ou de politiques, qu'ils ont fait certifier en achetant le badge, proposé à la vente 8 euros par mois. C'est ainsi qu'on a pu voir sur le réseau apparaître un faux compte du basketteur américain Lebron James demandant son transfert des Los Angeles Lakers ou deux comptes prétendument animés par George W. Bush et Tony Blair dissertant sur leurs regrets de ne plus pouvoir "tuer des Irakiens". Et on ne compte plus les marques prises au piège, de Lockheed Martin à Nestlé ou Pepsi, qui dans un tweet célèbre son concurrent Coca-Cola, ou même... Tesla, l'entreprise-mère d'Elon Musk.

Vers une fuite des annonceurs ?

Face au chaos, le milliardaire a tenté de reprendre la main lundi en annonçant que “tout compte Twitter se livrant à de l’usurpation d’identité sans spécifier clairement qu’il s’agit d’une parodie serait définitivement banni”. Ce vendredi, le réseau social a réintroduit dans la plus grande cacophonie un badge "officiel" pour certifier certains profils et a suspendu son système d'authentification payant. "Pour lutter contre l'usurpation d'identité, nous avons ajouté un sigle officiel sur certains comptes", a tweeté la plate-forme. Il était temps. Les usurpations d'identité se sont multipliées tout au long de la semaine, avec plus ou moins de succès. Pour Musk, qui se voulait le chantre de la liberté d'expression, et revendiquait une moindre modération des contenus sur la plateforme, la déconvenue est de taille. Le voilà contraint de faire la police. Tout ce qu'il déteste. D'autant qu'en fragilisant le modèle de certification, l'entrepreneur a peut-être durablement affa[...]

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