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Elisabeth Borne: Une technicienne à la tête de Matignon

Polytechnicienne, ancienne préfète de la région Poitou-Charentes, ex-dirigeante de la RATP, l'ancienne ministre des Transports, Elisabeth Borne, succède à Jean Castex.

Ses détracteurs diront que "c’est le choix idéal de dépannage". 61 ans, "une femme de gauche", 200% fidèle à Emmanuel Macron et surtout à son secrétaire général Alexis Kohler, Elisabeth Borne s’était déjà imposée comme la solution éclair du chef de l’Etat , en juillet 2019. Deuxième femme nommée Première ministre sous la Ve République, sa loyauté pendant tout le dernier quinquennat, dans trois ministères difficiles a donc fait la différence pour accéder à Matignon.

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"Borne out"

Réputée "austère", cette énorme bosseuse — qui n'hésite pas à envoyer courriels et SMS à ses collaborateurs à 2 heures du matin au point d’être surnommée "Borne out", un jeu de mots avec le "burn out", dans les ministères où elle est passée – est avant tout une femme de dossiers et d’expertises.

Ingénieure, X-Ponts, ministère de l’Equipement… elle a tracé son chemin dans les cabinets de la gauche de Lionel Jospin, puis de Jack Lang à l’Education, Matignon, avec Jospin à nouveau, pour devenir directrice de l’urbanisme à la Ville de Paris, sous Bertrand Delanoë. Sans compter les détours par la Sonacotra (Société nationale de construction de logement de travailleurs), la SNCF, en charge de la direction de la stratégie au milieu des années 2000, un bref passage dans le groupe de BTP Eiffage, et un poste de préfète de région en Poitou-Charentes. Avant de prendre la présidence de la RATP en 2015.

Elle fait son entrée au ministère des Transports deux ans plus tard, où elle a gagné une assise certaine en menant à son terme l’une des réformes emblématiques mais aussi l’une des plus délicates du gouvernement, celle de la SNCF et en portant la loi touffue sur les mobilités (LOM).

Ceux qui la connaissent depuis longtemps nuancent son apparence rigide, toujours tirée à quatre épingles, à l'exception de sa cigarette électronique qui ne la quitte pas. "Elle sait écouter et négocier pour trouver un compromis, défend un cadre de l’ex-Régie du métro parisien. Mais elle place aussi des limites". [...]

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