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Aurélien Pradié veut "rompre avec un quart de siècle de gestion socialiste" en Occitanie

·1 min de lecture

Capital : La tenue des élections régionales en juin semble menacée par la crise sanitaire. Êtes-vous inquiet ?

Aurélien Pradié : Très. Je pense qu’on est dans une période telle que les échéances démocratiques sont considérées comme secondaires. Je ne conteste pas l’urgence sanitaire, mais je constate avec inquiétude qu’elle écrase de nombreux principes essentiels, et notamment les principes démocratiques.

Capital : Malgré ces incertitudes, vous vous préparez à défier la présidente Carole Delga en Occitanie, alors que cette dernière est favorite à sa propre réélection. La barre n’est-elle pas trop haute ?

Aurélien Pradié : J’ai solidement réfléchi avant de me lancer. Le défi est indéniablement difficile, mais c’est justement ce qui me séduit : je pense que faire preuve de courage est déjà un message politique. Ce qui fait l’honneur de la politique c’est de mener des batailles qui sont difficiles. Dans le Lot, terre de gauche, habituellement hostile à notre camp, j’ai réussi à être élu député en 2017. Je suis convaincu que les paris difficiles ne sont pas impossibles.

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Capital : Vous affirmez vouloir rompre avec un quart de siècle de gestion socialiste dans la région…

Aurélien Pradié : Oui, je refuse de laisser les électeurs occitans face à un non-choix, entre la gauche socialiste et écologiste d’un côté, qui mène la même politique de bric et de broc depuis un quart de siècle, et le Rassemblement national (...)

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