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Elections : l'Allemagne plongée dans l'incertitude

·2 min de lecture

Les premiers résultats des élections allemandes n'ont pas permis de désigner un vainqueur clair entre le SPD et la CDU. Les négociations en vue d'une nouvelle coalition s'annoncent longues et complexes.

D'Armin Laschet ou Olaf Scholz, qui s'assiéra sur le trône d'Angela Merkel ? Dimanche soir, les premiers résultats de sortie des urnes en Allemagne n'ont apporté aucune indication claire, donnant les deux forces dominantes de la vie politique allemande, la CDU et le SPD, au coude à coude. Les sociaux-démocrates arriveraient légèrement en tête avec entre 25,7 et 26 % des voix alors que les conservateurs atteindraient 24,5 %. Et les deux partis revendiquent désormais la constitution du nouveau gouvernement, plongeant la classe politique allemande dans l'incertitude. En tête des intentions de vote depuis plusieurs semaines, les sociaux-démocrates d'Olaf Scholz ont vu la tendance se retourner dans les derniers jours de la campagne au profit des conservateurs d'Armin Laschet, . S'ils sont donnés en tête, l'écart est si faible, et les équilibres susceptibles de changer en raison du mode de scrutin allemand – une partie des députés est élue à la proportionnelle, l'autre lors d'un scrutin local direct uninominal à un tour – et des votes par correspondance, que même les observateurs les plus avisés de la politique allemande se refusent pour l'instant à un pronostic sur le nom du prochain chancelier. "Il faudra au moins attendre lundi matin pour se faire une idée plus précise des rapports de force", indique Dominik Grillmayer, politologue à l'institut franco-allemand de Ludwigsburg.

Surtout, même s'il confère un avantage, le fait d'arriver en tête des élections allemandes ne garantit pas l'entrée à la chancellerie. En 1976, la CDU-CSU d'Helmut Kohl en avait fait les frais : arrivée en tête des élections fédérales allemande, elle avait dû s'incliner face à l'alliance des sociaux-démocrates et des libéraux qui, à eux deux, disposaient de dix sièges de plus au Bundestag. Il faudra donc se compter et attendre l'issue de longues et complexes négociations, qui pourraient s'étaler sur plusieurs mois, avant de connaître l'identité du successeur d'Angela Merkel. "Ce n'est que la prem[...]

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