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Election présidentielle: comment choisit-on pour qui voter?

·2 min de lecture

EDITO - On ne décide pas d’être de droite, de gauche ou ni l’un ni l’autre: on constate qu’on l’est devenu, pour d’innombrables raisons qui ne sont pas toutes conscientes.

Elire, c’est choisir. Mais pourquoi ? L’apparence physique joue moins qu’on ne pourrait le craindre. Les dents blanches de Lecanuet ne pesèrent pas lourd, lors de la présidentielle de 1965, face au général de Gaulle. Et la "sale gueule" de Nixon ne l’a pas empêché de devenir président des Etats-Unis. Tant mieux! Une élection politique n’est pas un concours de beauté. Mitterrand, entre deux élections présidentielles, ne s’en fit pas moins limer les canines, qu’il avait trop saillantes. Nous serions aussi sots de le lui reprocher que nous l’eussions été de voter pour lui pour cette raison.

Les idées, heureusement, importent davantage. On choisit celui dont on juge qu’il a les meilleures, c’est-à-dire… les plus proches des nôtres! Mais qui choisit d’avoir telle idée, plutôt que telle autre? Il faudrait se choisir soi, et c’est ce qu’on ne peut. On ne décide pas d’être de droite, de gauche ou ni l’un ni l’autre: on constate qu’on l’est devenu, pour d’innombrables raisons qui ne sont pas toutes conscientes et dont la plupart sont fort anciennes. Puis on change, là encore sans l’avoir vraiment décidé, et la "pente", comme disait le philosophe Alain, nous fait glisser plus souvent, en vieillissant, vers la droite que vers la gauche. Parce que les jeunes sont plus généreux, plus assoiffés de justice et d’idéal? Parce que les vieux sont plus réalistes, plus lucides, plus prudents? Les deux explications sont plutôt complémentaires qu’opposées: rien n’interdit qu’elles soient l’une et l’autre pertinentes.

Aucun programme jamais n’est assuré de réussir

, on a raison de s’y intéresser, mais tort d’y croire tout à fait. Je me souviens que le programme commun de la gauche, en 1981, me semblait excellent. Et qu’il fut évident, dès 1983, qu’il avait échoué. Incompétence des experts socialistes et communistes? Peut-être. Naïveté de ma part? Sans doute. Mais c’est aussi qu’aucun programme jamais n’est assuré de réussir. Le réel commande. On n’a une chance de le gouverner, comme disait[...]

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