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EELV: Mal parti après le premier tour, Yannick Jadot se qualifie pour la présidentielle

·2 min de lecture

En difficulté après le premier tour de la primaire écolo, l’ancien militant de Greenpeace a fini par l’emporter. Yannick Jadot gagne d’une courte tête devant Sandrine Rousseau. Crédité de 6% des intentions de vote, il sera le candidat vert à la présidentielle.

La raison a fini par triompher. . Au second tour des primaires du pôle écologiste, il a obtenu 51,03% des voix devant l’écoféministe Sandrine Rousseau (48,7%). L’eurodéputé l’emporte donc d’une très courte tête. Sur les 104.000 sympathisants ayant pris part au vote électronique, Jadot gagne avec environ 2.000 voix d’avance. Il peut pousser un ouf de soulagement.

Il y a deux mois, il était le favori des sondages. Mais après le premier tour de la primaire où il ne devançait Sandrine Rousseau que de deux petits points (27% contre 25%), il naviguait dans le brouillard. Il espérait que la députée Génération Ecologie Delphine Batho et le maire de Grenoble Eric Piolle, arrivés troisième et quatrième à la primaire, se rallieraient à lui. Ils n’ont donné aucune consigne de vote. Batho et Piolle étant marqués à gauche, à l’instar de Rousseau, c’est au contraire cette dernière qui apparaissait la mieux placée pour rafler la mise.

Pendant la campagne, la professeure d’économie à l’université de Lille . "Tout notre système économique, social et sociétal est fondé sur le triptyque: nous prenons, nous utilisons et nous jetons. Le corps des femmes, le corps des racisés. Nous ne voulons plus ça, et c’est ça la révolution que je vous propose." Il y a quelques années, ce type de propos aurait provoqué embarras, sarcasmes ou sourires compatissants. Mais voilà, le mouvement #MeToo est passé par là et Sandrine Rousseau a trouvé un public réceptif.

"Homme blanc, hétérosexuel"

. Sa ligne pragmatique, son écologie "de rassemblement" et "de gouvernement" n’ont pas séduit. Mais en bon politique, il sut faire bonne figure. Et ne rien montrer. Ensuite, l’ancien militant de Greenpeace a rebondi. Il a gommé son image de politique trop lisse. Pas question de laisser le thème de la radicalité à la seule Sandrine Rousseau. "La radicalité ce ne sont pas des mots, lance-t-il. Ca fait 30 ans que je suis écolo, j'ai été avec les paysans pour lutter contre le libre-échange, j'ai été avec les femmes op[...]

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