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Edito: Macron s’est fait prendre entre les deux feux de l’écologie

·2 min de lecture

EDITO - Alors que le président a su se montrer audacieux pour l'économie, en matière d'écologie, en pratiquant son traditionnel "et en même temps", Emmanuel Macron s’est tiré deux balles dans le pied.

Des fous, ces écolos qui veulent se défaire du nucléaire, , installer des éoliennes partout, proscrire les pesticides, sauver les batraciens, bannir les automobiles, Quitte à menacer notre mode de vie… Ou bien les fous sont-ils ceux qui louent les vertus du nucléaire, s’accommodent du glyphosate, supportent l’agriculture intensive, continuent de signer des traités de libre-échange ? Quitte à mettre en péril notre espèce…

Longtemps, deux camps se sont affrontés : les écologistes, qui dénonçaient le réchauffement climatique, et les climatosceptiques, qui niaient la responsabilité de l’homme dans la dégradation environnementale. Ces derniers, surtout depuis la défaite du président Trump, ont perdu la bataille. A quelques exceptions près, partout, les dirigeants ont admis la nécessité d’agir pour lutter contre le réchauffement.

Les radicaux VS les pragmatiques

Mais deux camps, tout aussi irréconciliables, se sont formés : les radicaux et les pragmatiques. Ceux qui prédisent des catastrophes imminentes, exigent des mesures chocs, prônent la décroissance. Et ceux qui préconisent une transition progressive, misent sur les progrès technologiques et parlent de croissance verte. Emmanuel Macron a voulu s’affranchir de ce clivage. En faisant du "et en même temps". Et il s’est tiré deux balles dans le pied. Les deux organismes qu’il avait créés pour donner des gages aux écolos ont sévèrement critiqué la dernière grande loi de son quinquennat, intitulée "Climat et Résilience". Le Haut Conseil pour le Climat, une instance indépendante chargée d’éclairer les politiques de lutte contre le réchauffement climatique, a estimé que le calendrier de la loi ne permet pas de répondre aux ambitions établies par l’accord de 2015. Même sévérité de la part de la Convention citoyenne pour le Climat, qui avait pour mission d’imaginer des mesures permettant de "diminuer d’au moins 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030".

Parfois, il faut savoir trancher. Emmanuel Macron a su êtr[...]

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