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EDF : TRÈS BONS RÉSULTATS ANNUELS 2019 TOUS LES OBJECTIFS FINANCIERS ATTEINTS FORTE PROGRESSION DE L’EBITDA ET DU RÉSULTAT NET

EDF
         

                                                                                                                             Communiqué de presse du 14 février 2020

TRÈS BONS RÉSULTATS ANNUELS 2019
TOUS LES OBJECTIFS FINANCIERS ATTEINTS
FORTE PROGRESSION DE L’EBITDA ET DU RÉSULTAT NET

  Résultats financiers 2019 (1) Faits marquants  
  Chiffre d’affaires

 

EBITDA
Objectif de 16,0 – 16,7 Mds€
 

71,3 Mds€
+ 3,5 % org.([2])

 

16,7 Mds€
+ 8,4 % org.(2)

 
  Clients, Services et Territoires

  • Gamme d’offres renouvelée et innovante en France
  • Succès des offres de marché : plus de 550 000 clients électricité résidentiels en France
  • Plus de 1,5 million de clients en France gaz résidentiels
  • Italie : intégration réussie de Gas Natural Vendita Italia
Accélération du développement dans les énergies renouvelables

  • Doublement des capacités mises en construction (éolien et solaire) à 4,4 GW
  • Offshore :
  • Succès majeurs en France et au Royaume-Uni : plus de 2 GW en développement ou en construction
  • EDF est leader en France avec 4 appels d’offres sur 7 remportés
Déploiement des trois grands plans

  • Lancement réussi du plan solaire ([3])
  •  c. 2000 ha de terrains sécurisés (x7 vs 2017) 
  • Déploiement du plan stockage (3) 
  •  Acquisition du développeur Pivot Power au Royaume-Uni (portefeuille potentiel de 2 GW de capacité)
  • Plan mobilité électrique ([4]) 
  • Commercialisation de solutions de mobilité électrique dans les quatre pays cœur de cible du Groupe
  • Acquisition de Pod Point, leader du marché au Royaume-Uni sur l’installation et l’exploitation de bornes de recharge
Nucléaire :

  • EPR de Taishan en Chine : mise en service de l’unité 2
  • Succès de la première VD4 900 : redémarrage de Tricastin 1 après l’autorisation de l’ASN
  • Consultation engagée par le gouvernement français sur l’évolution de la régulation du nucléaire existant
  • Excell : lancement du plan d’excellence de la filière nucléaire
  • EPR Flamanville : définition d’un scénario de remise à niveau des soudures de traversées du circuit secondaire principal ([5])
Enedis 

  • 116 contrats de concession renouvelés en 2019, soit 170 à fin 2019
  • Linky : 7,7 millions de compteurs posés sur l’année portant le total à 23,4 millions à fin 2019
  • Accélération des raccordements d’installations renouvelables
International 
  • Mise en service du barrage de Sinop au Brésil (400 MW)
  • Démarrage de la construction du barrage de Nachtigal au Cameroun (420 MW)
  • Bonne performance de Luminus en Belgique
 
  Résultat net courant (6)

 
3,9 Mds€
+ 57,9 %
 
  Résultat net part du Groupe   

5,2 Mds€
x 4,4
 
  Réduction des OPEX ([7])     1,2 Md€ vs 2015
  Objectif de ~1,1 Md€

Investissements nets totaux ([8])   13,9 Mds€
  Objectif de ~15 Mds€

Cash Flow hors HPC et Linky   1,8 Md€
  Objectif 2019 > 0,6 Md€

Endettement financier net/EBITDA     2,46x
  Objectif 2019 ≤ 2,7x

Dividende proposé     0,48 €/action
     soit un taux de distribution de 45 % ([9])

 
 
Objectifs 2020

 

 

 

Ambitions 2020-2021

 
  • EBITDA ([10]) :  17,5 – 18,0 Mds€
  • Charges opérationnelles (7)   stables en €2019
  • Investissements nets totaux hors acquisitions et « cessions du Groupe 2019-2020 » :   ~ 15,5 Mds€ / an
  • Cessions Groupe 2019 - 2020 (11):  2 à 3 Mds€
     
  • Endettement financier net / EBITDA (10) :  ~2,6x en 2020
  ≤ 2,7x en 2021
àDividende : Taux de distribution cible du Résultat net courant (9) :    45 - 50 %

   État engagé à opter pour un paiement en actions du solde du dividende 2019 et du dividende relatif à l’exercice 2020

Le Conseil d’administration d’EDF, réuni le 13 février 2020 sous la présidence de Jean-Bernard Lévy, a arrêté les comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2019.

Jean-Bernard Lévy, Président-Directeur Général d’EDF a déclaré : « Nos performances 2019 confortent et prolongent le rebond enregistré en 2018. EDF est une entreprise profitable qui atteint ses objectifs financiers. Grâce à l’engagement quotidien des salariés du Groupe, nous poursuivons, avec succès et à un rythme soutenu, le déploiement de notre stratégie CAP 2030 tout en maîtrisant nos investissements et en réduisant nos coûts. Nous accélérons dans toutes les énergies renouvelables, nous poursuivons notre offensive commerciale en France, nous avançons résolument dans la mise en œuvre des Plans Solaire, Stockage et Mobilité Electrique et nous continuons à investir dans les actifs existants et les projets nucléaires du Groupe. Forts de nos savoir-faire et de notre capacité de transformation, nous sommes déterminés à jouer un rôle de premier plan dans l’atteinte de l’ambition française et européenne de neutralité carbone. »


 

Évolution des résultats du groupe EDF

(en millions d’euros) 2018 (12) retraité 2019 (1) Variation
(%)
Variation organique
(%)
Chiffre d’affaires 68 546 71 317 + 4,0 + 3,5
EBITDA 14 898 16 708 + 12,1 + 8,4
EBIT 5 454 6 760 + 23,9  
Résultat net part du Groupe 1 177 5 155 x4,4  
Résultat net courant (6) 2 452 3 871 + 57,9  

Évolution de l’EBITDA du groupe EDF

(en millions d’euros) 2018 (12) retraité 2019 (1) Variation organique (%)
France – Activités de production et commercialisation 6 327 7 615 + 16,1
France – Activités régulées 4 916 5 101 + 0,4
EDF Renouvelables 856 1 193 + 33,5
Dalkia 292 349 + 4,8
Framatome 202 256 + 3,0
Royaume-Uni 783 772 - 4,6
Italie 424 578 + 20,8
Autre international 240 339 + 36,3
Autres métiers 858 505 - 26,2
Total Groupe 14 898 16 708 + 8,4

L’EBITDA 2019 est en forte croissance par rapport à 2018. Il bénéficie de meilleures conditions de prix en France et au Royaume-Uni et d’une forte performance d’EDF Renouvelables, notamment dans ses opérations de «Développement-Vente d’Actifs Structurés». En revanche, il a été pénalisé par un recul de la production nucléaire en France et au Royaume-Uni, et par une mauvaise hydraulicité en France.



 

Performance opérationnelle

La production nucléaire en France s’établit à 379,5 TWh, en baisse de 13,7 TWh par rapport à 2018 en raison notamment d’une moindre disponibilité du parc du fait d’une augmentation des prolongations d’arrêts dans le cadre d’une campagne chargée en visites décennales.
La production hydraulique en France s’élève à 39,7 TWh ([1]), en baisse de 14,7 % (- 6,8 TWh) par rapport à 2018 du fait de conditions hydrologiques très défavorables sur les neuf premiers mois de l’année.
Au Royaume-Uni, la production nucléaire s’est établie à 51,0 TWh, en retrait de 8,1 TWh par rapport à 2018. Ce recul s’explique par la prolongation des arrêts d’Hunterston B et de Dungeness B.
En Italie, la production éolienne et les services système sont en hausse notable.

En Belgique, la production nucléaire tout comme la production éolienne sont en augmentation.

La production d’EDF Renouvelables s’élève à 14,7 TWh. Comme anticipé, elle est en léger retrait (baisse
de - 0,3 TWh) par rapport à 2018 en raison de cessions réalisées fin 2018 et début 2019 (- 3,1 TWh vs 2018). Le portefeuille brut de projets en construction a doublé à fin décembre 2019. Il atteint un niveau record de 5,0 GW avec 3,4 GW d’éolien (dont 0,9 d’éolien offshore en France et en Écosse) et 1,5 GW de solaire.

Résultat Net

Le résultat financier représente une charge de 361 millions d’euros en 2019, en amélioration de 4 437 millions d’euros par rapport à 2018 en raison principalement de la variation positive de juste valeur du portefeuille des actifs dédiés (3,5 milliards d’euros). Cette dernière reflète la bonne performance des marchés actions et obligations en 2019. Pour rappel, cette variation de juste valeur n’est pas intégrée dans le calcul du résultat net courant.
Le résultat net courant s’établit à 3 871 millions d’euros à fin décembre 2019, en hausse de 1 419 millions d’euros par rapport à 2018 grâce notamment à la bonne performance opérationnelle et à une moindre baisse des taux d’actualisation comparée à 2018 (- 10 pdb à 2,3 % en réel à fin 2019 contre - 20 pdb à 2,4 % en réel à fin 2018).
Le résultat net part du Groupe s’élève à 5 155 millions d’euros à fin 2019, tiré en particulier par l’amélioration du résultat financier.

Dividende proposé au titre de 2019 : 0,48 euro par action, soit un taux de distribution
de 45 %, avec option de paiement du solde en actions nouvelles

Le Conseil d’administration d’EDF du 13 février 2020 a décidé de proposer à l’Assemblée générale ordinaire qui sera convoquée pour approuver les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2019 et qui se tiendra le 7 mai 2020  (ci-après « l’Assemblée générale ») le versement d’un dividende de 0,48 euro par action au titre de l’exercice 2019, correspondant à 45 % de taux de distribution du résultat net courant ([2]).

En tenant compte de l’acompte sur dividende de 0,15 euro par action payé en décembre 2019, le solde du dividende à distribuer au titre de l’exercice 2019 s’élève à 0,33 euro par action pour les actions bénéficiant du dividende ordinaire et à 0,38 euro par action pour les actions bénéficiant du dividende majoré.

Sous réserve de l’approbation de l’Assemblée générale, conformément à l’article L. 232-18 du Code de commerce et à l’article 25 des statuts de la Société, le Conseil d’administration d’EDF du 13 février 2020 a décidé de proposer à chaque actionnaire la possibilité d’opter pour le paiement en actions nouvelles de la Société du solde du dividende à distribuer au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2019. En cas d’exercice de l’option, les actions nouvelles seront émises à un prix égal à 90 % de la moyenne des premiers cours cotés de l’action EDF sur le marché réglementé d’Euronext Paris lors des vingt séances de bourse précédant le jour de l’Assemblée générale, diminuée du montant du solde du dividende restant à distribuer au titre de l’exercice 2019, le tout arrondi au centime d’euro supérieur.

Le Conseil d'administration d’EDF du 13 février 2020 a fixé les modalités de règlement du solde du dividende au titre de l’exercice 2019 qui seront proposées au vote des actionnaires lors de l’Assemblée générale :

  • détachement des dividendes (ordinaire et majoré) le 14 mai 2020 ;
  • période d'exercice de l'option de paiement en actions nouvelles du 18 mai au 4 juin 2020 inclus ;
  • mise en paiement du solde du dividende et règlement-livraison des actions le 10 juin 2020.

Á défaut d’avoir exercé l’option de paiement en actions nouvelles entre le 18 mai et le 4 juin 2020 inclus, l’actionnaire recevra en numéraire le solde du dividende à la date de sa mise en paiement, soit le 10 juin 2020.

Cash-flow et endettement financier net

Hors HPC et Linky, le cash-flow est positif à hauteur de 1,8 milliard d’euros, supérieur à la cible de 0,6 milliard d’euros. Ce résultat reflète la bonne tenue de l’EBITDA, la maîtrise des investissements nets et la contribution positive du besoin en fonds de roulement notamment en lien avec les activités de trading.
Les investissements nets totaux, hors acquisition et cessions du Groupe 2019-2020 s’élèvent à 13 927 millions d’euros en 2019 en ligne avec les ambitions fixées par le Groupe.
Le cash-flow généré par les opérations ([3]) s’établit à 4 175 millions d’euros, en augmentation de 1 177 millions d’euros par rapport à 2018.
Le cash-flow Groupe ([4]) s’élève à - 791 millions d’euros, en dégradation de 190 millions d’euros, par rapport à 2018.

  31/12/2018 31/12/2019 ([5])
Endettement financier net (6) (en milliards d'euros) 33,4 41,1
Endettement financier net/EBITDA ([7]) 2,24x 2,46x

L’endettement financier net du Groupe s’élève à 41,1 milliards d’euros à fin décembre 2019, soit une hausse de 7,7 Mds€ sur un an. Cette hausse est essentiellement attribuable à l’impact de la norme IFRS16 (4,5 milliards d’euros au 1er janvier 2019 et environ 0,4 milliard d’euros de variation de dette locative sur l’année), l’effet du rachat de titres hybrides (1,1 milliard d’euros) et d’autres effets (change à hauteur de 0,3 milliard d’euros et variation sur instruments financiers à hauteur de 0,6 milliard d’euros). Les autres éléments concourant à l’augmentation de la dette sont liés aux investissements consacrés aux programmes HPC et Linky, qui représentent 2,6 milliards d’euros. Le ratio d’endettement financier net rapporté à l’EBITDA s’établit à 2,46, soit un niveau inférieur à l’objectif de 2,7.


 

Principaux résultats du Groupe par segment

France – Activités de production et commercialisation 

 

(en millions d'euros)
2018 2019 ([8]) Variation organique (%)
Chiffre d’affaires (9) 26 096 27 870 + 6,5
EBITDA 6 327 7 615 + 16,1

Le chiffre d’affaires 2019 du segment France - Activités de production et commercialisation s’élève à 27 870 millions d’euros, en hausse organique de + 6,5 % par rapport à 2018.

L’EBITDA est en hausse organique de 16,1 % par rapport à 2018 et s’élève à 7 615 millions d’euros.

Cette forte augmentation s’explique principalement par des effets prix énergie favorables pour un montant estimé à + 2 230 millions d’euros en lien principalement avec l’évolution positive des prix de marché et la hausse du tarif réglementé de ventes de + 7,7 % HT au 1er juin 2019.

La baisse de production, principalement nucléaire (- 13,7 TWh) et hydraulique (- 5,8 TWh après pompage), a un effet défavorable estimé à - 899 millions d’euros.

L’érosion des parts de marché et la fin du rattrapage tarifaire intervenue le 1er août 2018 ont un impact défavorable estimé à - 211 millions d’euros.

Les charges opérationnelles ([10]) ont diminué de 342 millions d’euros, soit - 3,9 %, grâce à la maîtrise des achats et de la masse salariale. Ces actions sont engagées dans toutes les entités, avec notamment une baisse du coût des fonctions support et une adaptation des coûts commerciaux, ainsi qu’avec une baisse des coûts opérationnels des parcs nucléaires, hydraulique et thermique.

Par ailleurs, divers éléments ont un effet négatif sur l’EBITDA à hauteur de - 443 millions d’euros, principalement en lien avec la variation de provisions nucléaires et des engagements envers le personnel. Les moindres volumes de combustible nucléaire consommés, du fait du niveau de la production, ont un impact légèrement favorable.


 

France – Activités régulées (11)

 

(en millions d’euros)
2018 2019 ([12]) Variation organique (%)
Chiffre d’affaires (13) 16 048 16 087 + 0,2
EBITDA 4 916 5 101 + 0,4

Le chiffre d’affaires 2019 du segment France - Activités régulées s’élève à 16 087 millions d’euros, en hausse organique de 0,2 % par rapport à 2018.

L’EBITDA s’élève à 5 101 millions d’euros, en hausse organique de 0,4 % par rapport à 2018.

L’évolution des prix a un effet positif de + 65 millions d’euros : les indexations du TURPE 5 ([14]) distribution et transport intervenues au 1er août 2019 sont partiellement compensées par l’optimisation du tarif acheminement par les fournisseurs.

L’activité de prestations de raccordement au réseau est toujours en croissance et contribue positivement à l’évolution de l’EBITDA pour un montant estimé à + 25 millions d’euros.

L’évolution de l’EBITDA est par ailleurs portée par la réduction des charges opérationnelles (15) (+ 83 millions d’euros).

En revanche, l’effet climat de l’ensemble de l’année et les indemnités de coupure consécutives aux aléas climatiques du deuxième semestre ont affecté l’EBITDA pour un montant total d’environ - 95 millions d’euros.

Par ailleurs, divers éléments ont un effet négatif sur l’EBITDA pour un montant estimé à - 60 millions d’euros.


 

Énergies Renouvelables

EDF Renouvelables

(en millions d'euros) 2018 2019 ([16]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (17) 1 505 1 565 + 2,9
EBITDA 856 1 193 + 33,5
dont EBITDA production 903 917 - 0,9

Le chiffre d’affaires 2019 du segment EDF Renouvelables s’élève à 1 565 millions d’euros, en hausse organique de 2,9 % par rapport à 2018.

L’EBITDA s’élève à 1 193 millions d’euros, en hausse organique de 33,5 % par rapport à 2018.

Cette forte progression est liée aux opérations de «Développement-Vente d’Actifs Structurés» soutenues en 2019, avec un montant de plus-values de 560 millions d’euros enregistré en EBITDA contre 192 millions d’euros en 2018. L’essentiel de ce montant est lié à la cession de 50 % du projet de parc éolien en mer écossais de Neart na Gaoithe ([18]) (NnG) à la compagnie d’électricité irlandaise ESB.

L’EBITDA de production, qui est pénalisé par les cessions intervenues fin 2018 et début 2019, s’établit à 917 millions d’euros, en baisse organique de - 0,9 % par rapport à 2018 malgré un effet prix positif (effet portefeuille).

Les coûts de développement et des fonctions support sont en hausse pour accompagner la croissance de l’activité, l’implantation dans de nouvelles zones ainsi que les projets innovants et de digitalisation.

À fin 2019, les capacités nettes installées s’élèvent à 8,1 GW par rapport à 8,3 GW à fin 2018. Hors transferts d’actifs internes au groupe EDF, les capacités sont en augmentation de + 0,6 GW (+  7,3 %).

Renouvelable Groupe (19)

(en millions d'euros) 2018 2019 (1) Variation (%) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (2)  4 422 4 184  -5 -8
EBITDA 2 133 2 166 +2 -2
Investissements nets 1 220   404    

L’EBITDA de l’ensemble du Renouvelable Groupe s’élève à 2 166 millions d’euros en 2019, en baisse organique de 2 % en raison de conditions hydrologiques particulièrement défavorables sur les neuf premiers mois 2019.

Les investissements nets sont en retrait du fait de l’impact de l’augmentation de l’activité DVAS ([20]).


 

Services Énergétiques

Dalkia

(en millions d'euros)   2018   2019 ([21]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (22) 4 189 4 281 + 1,6
EBITDA 292 349 + 4,8

Le chiffre d’affaires 2019 du segment Dalkia s’élève à 4 281 millions d’euros, en hausse organique de 1,6 % par rapport à 2018.

L’EBITDA atteint 349 millions d’euros, en hausse organique de 4,8 % par rapport à 2018.

La croissance de l’EBITDA reflète le fort dynamisme commercial avec notamment le renouvellement de nombreux contrats (80 % de renouvellement sur l’année). Dalkia a signé ou renouvelé de nombreux contrats en France, dans les domaines de la performance énergétique et des réseaux de chaleur (signature avec Safran d’un nouveau contrat multiservices sur 26 sites, nouvelle délégation de service public pour le chauffage urbain de Grande Île à Vaulx-en-Velin et Villeurbanne pour 15,5 ans). Par ailleurs, Dalkia a poursuivi son plan de performance opérationnelle et de maîtrise des frais de structure.

Les ventes des certificats d’économie d’énergie sont en amélioration par rapport à 2018.

Services Énergétiques Groupe ([23])

(en millions d'euros)   2018   2019 ([24]) Variation (%) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (2)  5 569 5 788 +4 +2
EBITDA 355 430 +21 +2
Investissements nets 520 330    

L’EBITDA des Services Énergétiques au niveau du Groupe s’élève à 430 millions d’euros en 2019, soit une hausse organique de 2 % portée par la performance de Dalkia.

La baisse des investissements nets résulte de l’acquisition de Zephyro en 2018 par Edison et de moindres investissements nets de Dalkia, notamment dans les réseaux.


 

Framatome 

(en millions d'euros)   2018   2019 ([25]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (26) 3 313 3 377 + 0,6
EBITDA (27) 465 527 + 3,0
EBITDA contributif groupe EDF 202 256 + 3,0

Le chiffre d’affaires 2019 de Framatome s’élève à 3 377 millions d’euros, en hausse organique de 0,6 % par rapport à 2018.

L’EBITDA de Framatome s’élève à 527 millions d’euros en 2019, soit une hausse organique de 3,0 % (y compris la marge réalisée avec les entités du groupe EDF). La contribution de Framatome à l’EBITDA du Groupe s’élève à 256 millions d’euros, elle aussi en hausse organique de 3,0 % par rapport à 2018. L’évolution tient compte, en 2018, d’une charge de 42 millions d’euros en lien avec la revalorisation des stocks, effectuée dans le cadre de la détermination du bilan d’acquisition de Framatome au 31 décembre 2017.

Les prises de commandes s’élèvent à 3,3 milliards d’euros en 2019 (dont plus de 60 % hors Groupe).

Les activités « Base installée » et « Contrôle commande » réalisent, dans un marché très concurrentiel, des performances en progrès aux États-Unis et en Allemagne (export à 80 %). L’activité « Base installée » est affectée par une hausse des coûts d’exécution de certains projets à l’export et en France.

La rentabilité de l’activité « Fabrication de Composants » s’améliore grâce à la progression des productions d’équipements destinés au remplacement de générateurs de vapeur et aux nouveaux projets.

L’activité « Combustibles » bénéficie du maintien de son niveau de production et de la livraison d’assemblages pour les EPR de Taishan en Chine.

L’activité « Grands projets » est en croissance avec la montée en puissance du projet EPR Hinkley Point C au Royaume-Uni (sans impact EBITDA au niveau du Groupe) qui compense la baisse d’activité liée à la mise en service de Taishan en Chine.

Par ailleurs, l’EBITDA est soutenu par la poursuite du plan de réduction des coûts de structure.


 

Royaume-Uni

(en millions d'euros)   2018   2019 ([28]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (29) 8 970 9 574 + 5,9
EBITDA 783 772 - 4,6

Au Royaume-Uni, le chiffre d’affaires 2019 s’élève à 9 574 millions d’euros, en hausse organique de 5,9 %.

L’EBITDA est en baisse et s’élève à 772 millions d’euros, soit -4,6 % en variation organique par rapport à 2018.

L’évolution de l’EBITDA s’explique par le recul de la production nucléaire et la mise en place au 1er janvier 2019 d’un plafonnement des tarifs résidentiels de l’électricité et du gaz (Standard variable tariff). Ces éléments défavorables sont partiellement compensés par la hausse des revenus de capacité (309 millions d’euros ([30]) enregistrés en 2019), suite au rétablissement du dispositif en octobre 2019, et par la hausse des prix réalisés du nucléaire (circa + 4 £/MWh).

La production nucléaire s’établit en 2019 à 51 TWh, en retrait de 8,1 TWh par rapport à 2018. Ce recul s’explique par les prolongations d’arrêts d’Hunterston B et de Dungeness B en 2019.

Dans un contexte de forte intensité concurrentielle, le portefeuille de clients résidentiels est en légère augmentation (+ 2 % par rapport à 2018) du fait notamment de la reprise de la base clients du fournisseur TOTO Energy ([31]). De plus, le segment des clients professionnels réalise une bonne performance avec des marges en progrès.

Italie 

(en millions d'euros) 2018
retraité ([32])
2019 ([33]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (2) 8 077 7 567 - 8,1
EBITDA 424 578 + 20,8

En Italie, le chiffre d’affaires 2019 s’élève à 7 567 millions d’euros, en baisse organique de 8,1 % par rapport à 2018. L’EBITDA ressort en hausse organique de 20,8 %, à 578 millions d’euros.

Dans les activités électricité, l’EBITDA est en croissance, essentiellement du fait de la bonne performance des services système électriques, de la production hydraulique et de la production des nouveaux parcs éoliens (+ 165 MW).

Dans les activités gaz, l’EBITDA 2019 s’accroit, en raison notamment d’une meilleure optimisation des contrats d’approvisionnement gaz long-terme par gazoduc en 2019. En 2018, l’EBE avait été pénalisé par des tensions sur les approvisionnements et des achats à des prix élevés.

La contribution des activités de commercialisation est en baisse par rapport à 2018 du fait de la diminution des marges en électricité et en gaz, notamment sur le segment des clients résidentiels.

Dans les activités de service, les résultats sont affectés par des éléments favorables non récurrents en 2018 et par un léger retrait sur les clients grands comptes.


 

Autre international

(en millions d'euros) 2018 2019 ([34]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (35) 2 411 2 690 + 10,9
EBITDA 240 339 + 36,3

Le chiffre d’affaires du segment Autre international s’élève à 2 690 millions d’euros, en hausse organique de 10,9 % par rapport à 2018. L’EBITDA est en hausse organique de 36,3 %, à 339 millions d’euros.

En Belgique (36), l’EBITDA est en hausse organique de 54 millions d’euros (+ 38,6 %). Cette croissance est portée principalement par la meilleure disponibilité du parc nucléaire, fortement dégradée en 2018, et par l’augmentation de la production du parc éolien. Les capacités éoliennes brutes sont en augmentation pour atteindre 519 MW (soit + 18,0 % vs 2018). Malgré un environnement très concurrentiel, les activités de commercialisation affichent une bonne résilience.

Au Brésil, l’EBITDA est en augmentation organique de 48 millions d’euros (soit + 60,0 %) principalement du fait de la réévaluation en novembre 2018 de 16 % du prix du Power Purchase Agreement (PPA) attaché à la centrale Norte Fluminense. Par ailleurs, cette croissance reflète aussi la bonne performance opérationnelle, avec un niveau de disponibilité historiquement haut, un programme de maintenance moins chargé en 2019 qu’en 2018 et de meilleures conditions d’approvisionnement en gaz.


 

Autres métiers

(en millions d'euros) 2018 2019 ([37]) Variation organique (%)
Chiffre d'affaires (38) 2 601 2 728 + 6,8
EBITDA 858 505 - 26,2
Dont EDF Trading 633 733 +17,9

Le chiffre d’affaires du segment Autres métiers s’élève à 2 728 millions d’euros, en hausse organique de 6,8 % par rapport à 2018. L’EBITDA est en baisse organique de 26,2 %, à 505 millions d’euros.

Une plus-value significative de cession immobilière réalisée en 2018, sans équivalent en 2019, affecte l’évolution de l’EBITDA de ce segment.

L’activité gazière est impactée par une provision pour contrats onéreux enregistrée en raison de la révision à la baisse des spreads à moyen et long terme. Par ailleurs, l’activité gazière est soutenue en 2019 grâce à la compétitivité croissante des moyens de production gaz en Europe et une meilleure utilisation des capacités du Groupe.

L'EBITDA d'EDF Trading s’élève à 733 millions d’euros en 2019, en hausse organique de 17,9 % par rapport à 2018. Cette évolution reflète la bonne performance des activités de trading du Groupe, tout au long de l’année, liée à la volatilité sur les marchés de commodités dans un environnement à tendance baissière et à des positions favorables sur les marchés électricité et gaz en Europe, ainsi que la bonne tenue des activités aux États-Unis. Grâce à la joint-venture constituée le 2 avril 2019 avec JERA, les activités de trading et d’optimisation du GNL (Gaz Naturel Liquéfié) au niveau mondial ainsi que les activités GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié) contribuent aussi à cette performance.


 

Principaux faits marquants (39) postérieurs
à la communication du troisième trimestre 2019

Événements majeurs

  • Le groupe EDF a fait l’acquisition de Pod Point, un acteur majeur de la recharge pour véhicules électriques au Royaume-Uni (cf. CP du 13 février 2020).
  • EDF et Masdar ont conclu un pacte d’actionnaires pour la création d’une société de services énergétiques
    (cf. CP du 16 janvier 2020).
  • EDF a présenté « Excell », le plan d’excellence de la filière nucléaire (cf. CP du 13 décembre 2019).
  • Le groupe EDF accélère dans l’éolien et le solaire en France (cf. CP du 9 décembre 2019).
  • Le groupe EDF a lancé la construction du parc éolien en mer de Neart na Gaoithe de 450 MW avec son nouveau partenaire irlandais ESB (cf. CP du 28 novembre 2019).
  • Le Groupe EDF devient partenaire premium et fournisseur officiel d’électricité et de gaz des jeux de Paris 2024 (cf. CP du 19 novembre 2019).

Participations, partenariats et projets d’investissements

EDF Renouvelables (40)

  • Le groupe EDF a pris position en Irlande en acquérant 50 % du projet éolien en mer de Codling (cf. CP du 11 février 2020).
  • EDF, Meridiam et Biokala ont signé avec le gouvernement de Côte d’Ivoire un contrat de concession pour la plus grande centrale biomasse d’Afrique de l’Ouest (cf. CP du 9 décembre 2019).
  • EDF Renouvelables va devenir un actionnaire stratégique de KarmSolar, développeur et fournisseur d’énergie solaire en Égypte (cf. CP du 25 novembre 2019).

Filière nucléaire

àEDF et Véolia ont annoncé la création de Graphitech (cf. CP du 10 décembre 2019).

Cession du Groupe

àEDF a notifié l’exercice de l’option de vente de sa participation dans CENG (cf. CP du 20 novembre 2019).

Structure financière

  • EDF a annoncé le résultat définitif de son offre de rachat visant des obligations hybrides libellées en dollars
    (cf. CP du 31 décembre 2019)
  • Réaffectation d’actions auto-détenues à un objectif d’annulation (cf. CP du 24 décembre 2019)
  • EDF a annoncé le résultat définitif de son offre de rachat visant des obligations hybrides libellées en euros et les résultats de la participation anticipée à son offre de rachat visant des obligations hybrides libellées en dollars US (cf. CP du 12 décembre 2019)
  • EDF a levé 1,25 milliard d’euros à 30 ans dans le cadre de son programme EMTN (cf. CP du 3 décembre 2019).
  • EDF a levé 2 milliards de dollars US à 50 ans dans le cadre de son programme EMTN (cf. CP du 28 novembre 2019).
  • EDF a levé 500 millions d’euros avec une émission obligataire hybride (cf. CP du 26 novembre 2019).
    • Succès de la nouvelle émission hybride de 500 millions d’euros
    • Poursuite de l’offre contractuelle de rachat annoncée plus tôt ce 26 novembre (1)

(1) Voir le communiqué publié le 26 novembre 2019, disponible sur le site de la Société (www.edf.com).

Autre événement marquant

àRésultat de l’option pour le paiement de l’acompte sur dividende en actions au titre de l’exercice 2019 (cf. CP du 16 décembre 2019).


 

ANNEXES

Compte de résultat consolidé

(en millions d'euros)   2019 (1) 2018 (2)
Chiffre d’affaires   71 317 68 546
Achats de combustible et d’énergie   (35 091) (33 056)
Autres consommations externes   (8 619) (9 262)
Charges de personnel   (13 793) (13 642)
Impôts et taxes   (3 798) (3 690)
Autres produits et charges opérationnels   6 692 6 002
Excédent brut d’exploitation   16 708 14 898
Variations nettes de juste valeur sur instruments dérivés énergie et matières premières hors activités de trading   642 (224)
Dotations aux amortissements   (9 994) (8 775)
Dotations nettes aux provisions pour renouvellement des immobilisations en concession   (8) (50)
(Pertes de valeur)/reprises   (403) (290)
Autres produits et charges d’exploitation   (185) (105)
Résultat d’exploitation   6 760 5 454
Coût de l’endettement financier brut   (1 806) (1 712)
Effet de l’actualisation   (3 161) (3 464)
Autres produits et charges financiers   4 606 378
Résultat financier   (361) (4 798)
Résultat avant impôts des sociétés intégrées   6 399 656
Impôts sur les résultats   (1 581) 178
Quote-part de résultat net des entreprises associées et des coentreprises   818 569
Résultat net des activités en cours de cession   (454) (212)
RÉSULTAT NET CONSOLIDÉ   5 182 1 191
Dont résultat net - part du Groupe   5 155 1 177
Résultat net des activités poursuivies   5 597 1 384
Résultat net des activités en cours de cession   (442) (207)
Dont résultat net attribuable aux participations ne donnant pas le contrôle   27 14
Activités poursuivies   39 19
Activités en cours de cession   (12) (5)
       
Résultat net part du Groupe par action en euros :      
Résultat par action   1,50 0,20
Résultat dilué par action   1,50 0,20
Résultat par action des activités poursuivies   1,65 0,27
Résultat dilué par action des activités poursuivies   1,65 0,27
  1. Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.
  2. Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.

 

Bilan consolidé

ACTIF
(en millions d’euros)
  31/12/2019 (1) 31/12/2018
Goodwill   10 623 10 195
Autres actifs incorporels   9 350 9 918
Immobilisations en concessions de distribution publique d’électricité en France   58 413 56 515
Immobilisations en concessions des autres activités   6 860 7 339
Immobilisations de production, autres immobilisations corporelles du domaine propre et actifs au titre du droit d’utilisation   89 099 78 252
Participations dans les entreprises associées et les coentreprises   6 414 8 287
Actifs financiers non courants   46 219 37 104
Autres débiteurs non courants   1 930 1 796
Impôts différés actifs   557 978
Actif non courant   229 465 210 384
Stocks   14 049 14 227
Clients et comptes rattachés   15 606 15 910
Actifs financiers courants   29 401 31 143
Actifs d’impôts courants   286 869
Autres débiteurs courants   6 881 7 346
Trésorerie et équivalents de trésorerie   3 934 3 290
Actif courant   70 157 72 785
Actifs détenus en vue de leur vente   3 662 -
TOTAL DE L’ACTIF   303 284 283 169

(1)    Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.


 

CAPITAUX PROPRES ET PASSIF
(en millions d’euros)
  31/12/2019 (1) 31/12/2018
Capital   1 552 1 505
Réserves et résultats consolidés   44 914 42 964
Capitaux propres part du Groupe   46 466 44 469
Intérêts attribuables aux participations ne donnant pas le contrôle   9 324 8 177
Total des capitaux propres   55 790 52 646
Provisions liées à la production nucléaire – Aval du cycle, déconstruction des centrales et derniers cœurs   55 583 49 204
Autres provisions pour déconstruction   1 573 2 033
Provisions pour avantages du personnel   20 539 17 627
Autres provisions   3 065 2 908
Provisions non courantes   80 760 71 772
Passifs spécifiques des concessions de distribution publique d’électricité en France   47 465 46 924
Passifs financiers non courants   57 002 52 129
Autres créditeurs non courants   4 928 4 896
Impôts différés passifs   2 295 1 987
Passif non courant   192 450 177 708
Provisions courantes   5 556 6 010
Fournisseurs et comptes rattachés   12 867 13 421
Passifs financiers courants   18 535 17 167
Dettes d’impôts courants   433 205
Autres créditeurs courants   16 610 16 012
Passif courant   54 001 52 815
Passifs liés aux actifs détenus en vue de leur vente   1 043 -
TOTAL DES CAPITAUX PROPRES ET DU PASSIF   303 284 283  169

(2)    Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.


 

Tableau de flux de trésorerie consolidé

(en millions d'euros)   2019 (1) 2018 (2)
Opérations d'exploitation :      
Résultat avant impôt   5 983 473
Résultat avant impôt des sociétés en cours de cession   (416) (183)
Résultat avant impôt des sociétés intégrées   6 399 656
Pertes de valeur / (reprises)   403 290
Amortissements, provisions et variations de juste valeur   8 328 12 957
Produits et charges financiers   97 718
Dividendes reçus des entreprises associées et des coentreprises   349 387
Plus ou moins-values de cession   (508) (1 014)
Variation du besoin en fonds de roulement   452 470
Flux de trésorerie nets générés par l'exploitation   15 520 14 464
Frais financiers nets décaissés   (798) (1 048)
Impôts sur le résultat payés   (922) (309)
Flux de trésorerie nets liés aux opérations d’exploitation poursuivies   13 800 13 107
Flux de trésorerie nets liés aux opérations d’exploitation en cours de cession   222 257
Flux de trésorerie nets liés aux opérations d’exploitation   14 022 13 364
Opérations d'investissement :      
Investissements en titres de participation déduction faite de la trésorerie acquise   (456) (484)
Cessions de titres de participation déduction faite de la trésorerie cédée   293 1 261
Investissements incorporels et corporels   (16 709) (16 016)
Produits de cessions d'immobilisations incorporelles et corporelles   94 577
Variations d'actifs financiers   1 294 (2 367)
Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement poursuivies   (15 484) (17 029)
Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement en cours de cession   (166) (136)
Flux de trésorerie nets liés aux opérations d'investissement   (15 650) (17 165)
Opérations de financement :      
Transactions avec les participations ne donnant pas le contrôle (3)   1 055 1 548
Dividendes versés par EDF   (58) (511)
Dividendes versés aux participations ne donnant pas le contrôle   (155) (183)
Achats/ventes d’actions propres   (14) (3)
Flux de trésorerie avec les actionnaires   828 851
Émissions d'emprunts   9 080 5 711
Remboursements d'emprunts   (6 976) (2 724)
Emissions de titres subordonnés à durée indéterminée (TSDI)   493 1 243
Rachats de titres subordonnés à durée indéterminée   (1 280) (1 329)
Rémunérations versées aux porteurs de titres subordonnés à durée indéterminée   (589) (584)
Participations reçues sur le financement d’immobilisations en concession   143 131
Subventions d'investissement reçues   543 351
Autres flux de trésorerie liés aux opérations de financement   1 414 2 799
Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement poursuivies   2 242 3 650
Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement en cours de cession   (19) (120)
Flux de trésorerie nets liés aux opérations de financement   2 223 3 530
Flux de trésorerie des activités poursuivies   558 (272)
Flux de trésorerie des activités en cours de cession   37 1
Variation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie   595 (271)
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À L’OUVERTURE   3 290 3 692
Variation nette de la trésorerie et des équivalents de trésorerie   595 (271)
Incidence des variations de change   (5) (95)
Produits financiers sur disponibilités et équivalents de trésorerie   17 13
Incidence des reclassements   37 (49)
TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE À LA CLOTURE   3 934 3 290
  1. Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.
  2. Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.
  3. Apports par augmentations de capital, ou réductions de capital et acquisitions d’intérêts complémentaires ou cessions d’intérêts dans des sociétés contrôlées. Comprend en 2019, un montant de 968 millions d’euros relatif à la part versée par CGN au titre des augmentations de capital de NNB Holding Ltd. et Sizewell C Holding Co. (743 millions d’euros au 31 décembre 2018). Comprend également en 2018, un montant de 797 millions d’euros relatif à la cession de 49 % des titres de parcs éoliens d’EDF Renewables.

 

 

Avertissement

Cette présentation ne constitue pas une offre de vente de valeurs mobilières aux États-Unis ou dans tout autre pays.
Aucune assurance ne peut être donnée quant à la pertinence, l’exhaustivité ou l’exactitude des informations ou opinions contenues dans cette présentation, et la responsabilité des dirigeants d’EDF ne saurait être engagée pour tout préjudice résultant de l’utilisation qui pourrait être faite de cette présentation ou de son contenu. L’information financière trimestrielle ne fait pas l’objet d’un rapport des commissaires aux comptes.
Le présent document peut contenir des objectifs ou des prévisions concernant la stratégie, la situation financière ou les résultats du groupe EDF. EDF estime que ces prévisions ou objectifs reposent sur des hypothèses raisonnables à la date du présent document mais qui peuvent s’avérer inexactes et qui sont en tout état de cause soumises à des facteurs de risques et incertitudes. Il n’y a aucune certitude que les évènements prévus auront lieu ou que les résultats attendus seront effectivement obtenus. Les facteurs importants susceptibles d’entraîner des différences entre les résultats envisagés et ceux effectivement obtenus comprennent notamment la réussite des initiatives stratégiques, financières et opérationnelles d’EDF fondées sur le modèle d’opérateur intégré, l’évolution de l’environnement concurrentiel et du cadre réglementaire des marchés de l’énergie, et les risques et incertitudes concernant l’activité du Groupe, sa dimension internationale, l’environnement climatique, les fluctuations des prix des matières premières et des taux de change, les évolutions technologiques, l’évolution de l’activité économique.
Des informations détaillées sur ces risques potentiels et incertitudes sont disponibles dans le Document d’Enregistrement Universel (URD) d’EDF déposé auprès de l’Autorité des marchés financiers le 29 juillet 2019, consultable en ligne sur le site internet de l’AMF à l’adresse www.amf-france.org ou celui d’EDF à l’adresse www.edf.fr.
EDF ne s’engage pas et n'a pas l'obligation de mettre à jour les informations de nature prévisionnelle contenues dans ce document pour refléter les faits et circonstances postérieurs à la date de cette présentation.
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([1]) La production hydraulique après déduction des volumes pompés représente 33,4 TWh en 2019 (39,2 TWh en 2018).



 

([2]) Ajusté de la rémunération des émissions hybrides comptabilisée en fonds propres.



 

([3]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019. Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.



 

([4]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact aurait été de + 609 M€ sur le cash-flow Groupe.



 

([5]) Endettement financier net augmenté de 4,5 Md€ en lien avec la mise en œuvre d’IFRS 16 au 1er janvier 2019.



 

([6]) L’endettement financier net n’est pas défini par les normes comptables et n’apparaît pas en lecture directe dans le bilan consolidé du Groupe. Il correspond aux emprunts et dettes financières diminués de la trésorerie et des équivalents de trésorerie ainsi que des actifs liquides. Les actifs liquides sont des actifs financiers composés de fonds ou de titres de maturité initiale supérieure à trois mois, facilement convertibles en trésorerie, et gérés dans le cadre d’un objectif de liquidité.



 

([7]) Les données publiées au titre de l’exercice 2018 (hors EFN) ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P en activité en cours de cession.



 

([8]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été de + 291 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([9]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([10]) Somme des charges de personnel et des autres consommations externes. À périmètre, norme et taux de change comparables. À taux d’actualisation retraites constants. Hors variation des charges opérationnelles des activités de services.



 

([11]) Activités régulées comprenant Enedis, Électricité de Strasbourg et les activités insulaires.



 

([12]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été de + 167 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([13]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([14]) Indexation du TURPE 5 distribution de + 3,04 % au 1er août 2019 (- 0,21 % au 1er août 2018) et du TURPE 5 transport de + 2,16 % au 1er août 2019 (+ 3,0 % au 1er août 2018).



 

([15]) Somme des charges de personnel et des autres consommations externes. À périmètre, norme et taux de change comparables. À taux d’actualisation retraites constants. Hors variation des charges opérationnelles des activités de services.



 

([16]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA d’EDF R aurait été de 56 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([17]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([18]) La plus-value enregistrée comprend aussi la réévaluation des titres conservés suite à la perte de contrôle de la société.



 

([19]) Pour les activités de production électrique d’origine renouvelable optimisées au sein d’un portefeuille d’actifs de production plus large, en particulier s’agissant du parc hydraulique France, le chiffre d’affaires et l’EBITDA sont estimés, par convention, comme la valorisation de la production réalisée au prix de marché (ou au tarif d’obligation d’achat), sans tenir compte des effets des couvertures, et tiennent compte de la valorisation de la capacité le cas échéant.



 

([20]) La variation des investissements nets comprend également la sortie de la dette associée au projet NnG, du fait de la cession.



 

([21]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA Dalkia aurait été de 41 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([22]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([23]) Les Services énergétiques Groupe comprennent Dalkia, Citelum, CHAM et les activités services d’EDF Energy, Edison, Luminus et EDF SA. Il s’agit notamment d’activités d’éclairage urbain, de réseaux de chaleur, de production décentralisée bas carbone à partir des ressources locales, de pilotage des consommations et de mobilité électrique.



 

([24]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été de 58 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([25]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été de 44 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([26]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([27]) Ventilation de l’EBITDA aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([28]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été de 18 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([29]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([30]) Y compris les revenus du 4ième trimestre 2018.



 

([31]) Reprise imposée par l’Ofgem, organisme de régulation du gouvernement britannique, suite à la perte de licence de Toto Energy.



 

([32]) La cession de l’activité Exploration et Production (E&P) d’Edison a été qualifiée d’activité abandonnée au sens de la norme IFRS 5 à compter du 1er janvier 2019. Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées.



 

([33]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées. L’impact en EBITDA aurait été de 21 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([34]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été de 9 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([35]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([36]) Luminus et EDF Belgium.



 

([37]) Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16. Les données comparatives n’ont pas été retraitées et l’impact en EBITDA aurait été de - 130 millions d’euros au 31 décembre 2018.



 

([38]) Ventilation du chiffre d’affaires aux bornes des segments, avant élimination des inter-segments.



 

([39]) La liste exhaustive des communiqués de presse est disponible sur le site internet : www.edf.fr



 

([40]) La liste exhaustive des communiqués de presse d’EDF Renouvelables est disponible sur le site internet : www.edf-renouvelables.com



 




 

Notes de bas de page des première et deuxième pages
([1])  Les comptes au 31 décembre 2019 sont établis en appliquant la norme IFRS 16 à compter du 1er janvier 2019 (utilisation de la méthode rétrospective modifiée). Les données comparatives n’ont pas été retraitées, conformément aux dispositions transitoires de la norme.



 

([2])  Variation organique à périmètre, norme et taux de change comparables.



 

([3])  Le groupe EDF poursuit un modèle de développement qui s’appuie sur des partenariats. Tous les projets ne seront pas nécessairement consolidés en intégration globale.



 

 ([4])  Le Plan mobilité électrique d’EDF s’ajoute aux investissements spécifiques réalisés dans ce domaine par Enedis, filiale indépendante d’EDF au sens du Code de l’énergie.



 

([5])  Cf. communiqué de presse du 9 octobre 2019. Estimation du coût de construction revue à 12,4 Md€  en euros 2015 et hors intérêts intercalaires.



 

  • [6])  Le résultat net courant n’est pas défini par les normes IFRS et n’apparaît pas en lecture directe dans le compte de résultat consolidé du Groupe. Il correspond au résultat net hors éléments non récurrents, hors variations nettes de juste valeur sur instruments dérivés énergie et matières premières hors activités de trading et hors variations nettes de juste valeur de titres de dettes et de capitaux propres nets d’impôts.
     

([7])  Somme des charges de personnel et des autres consommations externes. À périmètre, norme et taux de change comparables. À taux d’actualisation retraites constants. Hors variation des charges opérationnelles des activités de services.



 

([8])  Investissements nets totaux, hors acquisitions et « Cessions Groupe 2019-2020 ».



 

([9])  Taux de distribution du résultat net courant ajusté de la rémunération des emprunts hybrides comptabilisée en fonds propres.



 

([10]) Sur la base du périmètre et des taux de change au 01/01/2020 et d’une hypothèse de production nucléaire France comprise entre 375 TWh et 390 TWh pour 2020.



 

 ([11]) L’objectif intègre l’exécution de l’option de vente des titres CENG en 2020. La réalisation de l’opération est susceptible d’être différée à 2021 en fonction du calendrier d’obtention des autorisations réglementaires.



 

([12]) Les données publiées au titre de l’exercice 2018 ont été retraitées de l’impact lié à la présentation de l’activité E&P d’Edison en activité en cours de cession.



 


 



 

 

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