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EDF se divise face à "Hercule"

·2 min de lecture

Le projet de réorganisation du groupe en trois entités plus flexibles fait craindre aux salariés un démantèlement. Mais le temps presse pour relancer l'opérateur.

A EDF, . Il y en a eu trois en janvier. Il pourrait y en avoir autant ce mois-ci. Les syndicats comptent en particulier se faire entendre les 4, 10 et 11 février, alors que Barbara Pompili, ministre de l'Ecologie, Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF, et Bruno Le Maire, ministre de l'Economie, seront auditionnés par les députés et sénateurs. L'objet de leur courroux? "Hercule". Voulu par Emmanuel Macron et négocié actuellement à Bruxelles, ce projet de réorganisation est considéré par les syndicats comme une tentative de démantèlement. Il empoisonne depuis presque deux ans la vie de l'entreprise. Lundi 25 janvier, suite à la publication d'un article sur le site de BFM Business laissant entendre que la Commission européenne réclamait un délai d'examen supplémentaire de six mois. L'Etat, qui détient 84% du capital, a démenti. Reste que le dossier, qui devait être bouclé fin 2020, patine.

Mur financier

L'idée d'Hercule est de scinder EDF en trois pour, selon la direction, rendre le groupe plus flexible. Il y aurait un EDF "vert", coté en Bourse, chargé de la distribution d'électricité et des énergies renouvelables, un EDF "azur", coiffant les barrages hydroélectriques, et un EDF "bleu", entièrement public, pour les centrales nucléaires. C'est d'ailleurs le nucléaire qui est à l'origine de la réforme. Représentant 75% du mix électrique français, cette énergie fut longtemps la vache à lait de l'électricien - les experts estiment qu'un réacteur amorti rapporte environ 200 millions d'euros par an. Mais aujourd'hui, avec les normes post-Fukushima plus drastiques, le prix des centrales s'est accru et EDF peine à les construire. et son coût a quintuplé, à 19,1 milliards d'euros, si l'on en croit la Cour des comptes.

"EDF va dans le mur si nous ne sommes pas capables de lui donner les moyens d'investir, a dit en janvier Bruno Le Maire devant la presse. Son endettement (plus de 40 milliards d'euros) n'est pas soutenable." Le point d'achoppement concerne un mécanisme appelé Arenh (Acc[...]

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