La bourse ferme dans 3 h 3 min
  • CAC 40

    6 306,93
    +19,86 (+0,32 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 033,49
    +0,50 (+0,01 %)
     
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,67 (+0,48 %)
     
  • EUR/USD

    1,2041
    +0,0061 (+0,51 %)
     
  • Gold future

    1 776,10
    -4,10 (-0,23 %)
     
  • BTC-EUR

    47 281,79
    +1 430,25 (+3,12 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 292,57
    -99,14 (-7,12 %)
     
  • Pétrole WTI

    62,95
    -0,18 (-0,29 %)
     
  • DAX

    15 442,00
    -17,75 (-0,11 %)
     
  • FTSE 100

    7 012,96
    -6,57 (-0,09 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,54 (+0,10 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     
  • Nikkei 225

    29 685,37
    +2,00 (+0,01 %)
     
  • HANG SENG

    29 106,15
    +136,44 (+0,47 %)
     
  • GBP/USD

    1,3932
    +0,0092 (+0,67 %)
     

Eddie Murphy de retour avec "Un prince à New York 2", après une carrière de près de 40 ans en dents de scie

Matteu Maestracci
·1 min de lecture

On retrouve Eddy Murphy dans le film Un prince à New York 2, disponible depuis vendredi 5 mars sur la plate-forme Amazon Prime. Eddy Murphy, c'est 40 ans d'une carrière inégale. Impossible ou presque d'oublier la période faste de l'acteur américain dans les années 80, celles des vidéoclubs, des magnétoscopes, du fluo et des synthétiseurs né à Brooklyn.

Star précoce du stand-up, Eddie Murphy se fait d'abord connaître du grand public américain avec l'émission-culte de NBC, Saturday Night Live, de tous temps pépinière de nombreuses futures vedettes de la comédie, comme Bill Murray ou Dan Aykroyd.

Il enchaîne ensuite les succès monumentaux au rythme d'un film par an, brassant des millions de dollars. On se souvient notamment de 48 heures, Un fauteuil pour deux, Le flic de Beverly Hills 1 et 2, L'enfant sacré du Tibet ou encore en 1988, le premier volet d'un Prince à New York, réalisé par John Landis. Propulsé superstar, roi du box-office, Eddie Murphy devient tout à la fois inévitable, indispensable, "bankable", omniprésent à l'excès, au point de jouer plusieurs rôles par film comme dans Le professeur Foldingue.

Mais l'acteur est aussi instable, voire paranoïaque dans sa vie privée. Au début des années 90, ses films marchent moins bien, les critiques se font négatives et il se spécialise alors dans les films plus familiaux, comme Doctor Dolittle, et prête sa voix à Mushu dans Mulan de Disney, ou encore à l'âne dans la franchise Shrek, qui relativiseront sa traversée du désert (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi