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Economie, politique: sans confiance, le chaos

·2 min de lecture

EDITO- La confiance est essentielle en démocratie. A défaut, le désordre puis la violence s'installent. Mais la confiance en se décrète pas.

Chacun sait que l'économie a besoin de confiance: confiance dans la monnaie, dans les institutions, dans l'avenir, confiance entre clients et fournisseurs… Mais on oublie trop souvent que c'est vrai aussi de la politique, lorsqu'elle se veut démocratique. La peur, dans une dictature, pourrait suffire. Dans une république, la vertu, quoi qu'en pense Montesquieu, ne suffira jamais.

Pourquoi respecterais-je les lois, si les autres n'en font pas autant? Pourquoi obéirais-je, si je n'ai pas confiance? Comment savoir si les élections n'ont pas été truquées? Si les élus ne sont pas corrompus, voire vendus à telle ou telle mafia? Ou si un vaste complot, peut-être planétaire, ne se joue pas de nous, au service de quelque puissance obscure qui tire secrètement les ficelles? Fadaises? Paranoïa? Certes, mais qui font florès sur les réseaux sociaux. Pas étonnant qu'on obéisse de moins en moins, qu'on agresse les élus, qu'on saccage leurs permanences!

Quand la confiance se perd, le désordre s'installe, puis la violence. Il faudrait alors un policier derrière chaque citoyen, ce qu'aucun Etat ne peut s'offrir, ce qu'aucun démocrate ne peut souhaiter. Car qui surveillera les policiers?

L'épisode douloureux des "" le confirme: quand la confiance fait défaut, il faut que la peur la remplace ou bien que le chaos s'installe. Nous eûmes l'une et l'autre, dans nos villes, durant quelques samedis. Je comprends l'amertume des manifestants, face aux violences policières. Et la colère des policiers, face aux casseurs. Et l'effroi de tous (à commencer par les commerçants), devant tant de troubles, de dégâts, de gâchis… La République était-elle menacée? Sans doute pas. Mais la démocratie en était fragilisée: par manque de confiance, par excès de rancœur, de soupçon, de haine.

La confiance ne se décrète pas

La confiance ne se décrète pas. Elle s'obtient peu à peu, sur la durée, et nos élus, hélas, y parviennent de moins en moins. J'y vois une bonne dose d'injustice, tant la plupart d'entre eux [...]

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