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Comment les eaux issues de Fukushima se répandront dans l’océan Pacifique

·2 min de lecture

En mars 2011, trois réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima entraient en fusion. Pour les refroidir, une seule solution, les inonder d’eau. De pas moins de 200 mètres cubes d’eau par jour ! Une eau contaminée qui a depuis été stockée dans des citernes. Et que les Japonais s’apprêtent à rejeter dans l’océan Pacifique. Pour avoir une idée de l’impact que l’opération pourrait avoir sur la vie marine, mais aussi sur la santé humaine, des chercheurs de l’université Tsinghua (Chine) ont simulé le processus de diffusion des éléments radioactifs dans les eaux.

L’étude montre qu’après 120 jours, les polluants contenus dans ces eaux issues de la centrale nucléaire de Fukushima (du tritium, notamment, affirment les responsables) se seront déjà dispersés sur 30° de latitude et 40° de longitude. Au bout de 1.200 jours, ils atteindront la côte des États-Unis et celle de l’Australie. Couvrant tout le Pacifique Nord. Puis ils pénètreront le Pacifique Sud. Et l’océan Indien au bout de 2.400 jours. L’ensemble de l’océan Pacifique pouvant être touché dans un intervalle de 3.600 jours.

L’eau qui sera rejetée dans l’océan Pacifique par le biais d’un tunnel sous-marin aura été au préalable plusieurs fois traitée. Elle restera cependant chargée en tritium, un isotope radioactif de l’hydrogène que les technologies actuelles ne permettent pas d’éliminer. © Casimiro, Adobe Stock
L’eau qui sera rejetée dans l’océan Pacifique par le biais d’un tunnel sous-marin aura été au préalable plusieurs fois traitée. Elle restera cependant chargée en tritium, un isotope radioactif de l’hydrogène que les technologies actuelles ne permettent pas d’éliminer. © Casimiro, Adobe Stock

Plus de tritium aux États-Unis qu’en Asie

Les chercheurs notent aussi qu’en un point donné, les concentrations en polluant ont tendance à augmenter rapidement, puis à se stabiliser pendant un long moment. À un niveau ne dépendant pas nécessairement de la distance qui sépare ce point de Fukushima. Ainsi, la pollution du côté de Shanghai (Chine) devrait, par exemple, se stabiliser à un niveau plus élevé que celle de San Diego (États-Unis).

Le phénomène s’explique par la configuration des courants océaniques à proximité du Japon. La ville de Fukushima, en effet, est située au confluent du courant de Kuroshio,...

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