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Dysphorie de genre : pour "être vu comme un homme", Alex, 17 ans, est "prêt à courir n'importe quel risque, parce que c'est une question de survie"

France 2
·1 min de lecture

Le prénom qu'il s'est choisi, Alex, signifie "homme" en grec. L'adolescent ne souhaite pas mentionner celui qu'il avait reçu à sa naissance, dans le corps d'une petite fille. Alex a commencé son changement physique il y a deux ans.

Sous le contrôle d'un endocrinologue, il a débuté un traitement hormonal. En France, cela fait dix ans que ce type de traitement est autorisé pour les mineurs de plus de 16 ans – à condition d'avoir l'accord des parents et l'avis favorable d'un pédopsychiatre. Après trois mois, les premiers effets sont déjà visibles : sa pilosité s'est développée, sa voix est devenue plus grave, les menstruations ont cessé… L'apparence d'Alex commence à être en adéquation avec ce qu'il ressent comme son genre réel.

"C'est très lourd au quotidien, de faire semblant d'être quelqu'un d'autre"

"Ça me permet d'être vu comme un homme par tout le monde, et par moi-même déjà, et c'est super important, confie Alex. Parce que c'est comme ça que je me sens, et j'avais l'impression de me sentir déguisé en femme depuis si longtemps... C'est très lourd au quotidien, en fait, de faire semblant d'être quelqu'un d'autre."

Ce traitement, entièrement remboursé par la Sécurité sociale, doit être pris à vie. Et il n'est pas anodin. En s'injectant de la testostérone, Alex est devenu stérile et s'expose à plusieurs risques : prise de poids, apnée du sommeil, voire maladies cardiovasculaires.

L'adolescent se dit "complètement au courant de tous les risques qu'il peut y avoir", mais (...)

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