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Duralex contraint à mettre ses fours en veille par la hausse de l'énergie

PhotoPQR/République du Centre/Ma/E. Malot/MaxPPP

Le renchérissement des prix du gaz et de l'électricité contraint la verrerie Duralex à la mise en veille de son site de production pour l'hiver. Avec l'espoir de redémarrer au printemps, lorsque les coûts auront baissé.

Marque volontiers qualifiée d'émotionnelle par ses fanatiques comme ses concurrents, Duralex avait défrayé la chronique en septembre 2020, quand . Finalement, en janvier 2021, la maison-mère de Pyrex (International Cookware) avait offert un avenir à Duralex, lorsque le Tribunal de commerce d'Orléans avait validé son offre de reprise. La seule qui vaille à ses yeux.

Les admirateurs des verres de cantine incassables ont cru qu'un malheur était arrivé lorsqu'ils ont lu que la verrerie Duralex interrompait brutalement sa production. Mais si les fours s'éteignent, à La Chapelle-Saint-Mesmin, c'est pour mieux les relancer au printemps, une fois que les prix de l'énergie électrique et du gaz seront descendus à un niveau plus tolérable.

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Le coût de l'énergie "représente 40 % de notre chiffre d'affaires, c'est impossible de continuer à produire", explique sur l'antenne de France Info José-Luis Llacuna, Président de Duralex. "A priori, si on met en veille le four, si on développe le chômage partiel, si on fait le dos rond pour traverser ce tunnel et si les choses se stabilisent, la société va survivre à partir de l'année 2023", a-t-il espéré.

Très consommatrice de gaz et d'électricité, l'industrie du verre subit de plein fouet la hausse des coûts de l'énergie. Cependant, elle ne peut pas arrêter complètement ses fours sous peine de les endommager.

La CFDT appelle à de la justesse et à de l'équité dans les mesures de sobriété énergétique

Face à des interruptions d'activité décidées par certaines entreprises liées à la hausse des tarifs de l'énergie, à l'image de Duralex, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger estime que "il va falloir réactiver les dispositifs d'accompagnement des travailleurs, notamment en matière de chômage partiel" pris en charge à 100%.

Le dirigeant de la centrale syndicale s'exprimait tandis que se rassemblaient autour d'Emmanuel Macron les membres du Conseil de défense énergétique, dont il disait ne pas attendre "grand-chose". Pour le[...]

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