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DS 9 : luxueuse, mais technologiquement dépassée

·2 min de lecture

ESSAI – La DS 9 n’est pas à un paradoxe près. Cette limousine qui se veut le parangon du luxe à la française est fabriquée en Chine. Et si elle soigne son apparence, sa dotation technologique est à la traîne par rapport à sa petite sœur DS 4. Ses atouts : un confort soyeux et des motorisations hybrides rechargeables.

A chaque nouvelle berline française ou presque, les gros titres de l'actualité se déchaînent sur le retour de l’industrie automobile française dans le domaine du luxe. Si cela a pu faire sourire pour la Renault Talisman ou la Peugeot 508, alors que la n’a pas cette prétention, il semblerait que la DS 9 soit sur la bonne voie. Avec une profusion de cuir à l’intérieur et des dimensions extrêmement proches de celles d’une Audi A6 (longueur de 4,93, empattement de 2,90 m soit le plus long sur la plateforme EMP2, largeur de 1,93 m), la DS 9 semble, sur le papier, bien plus ambitieuse que n’importe quelle française de ces trente dernières années.

La DS 9 bénéficie-t-elle de l’aura nécessaire pour relever le flambeau abandonné par les Delage, Facel Vega ou, plus prosaïquement de la Citroën DS dont elle se réclame l’héritière ? Ou l’automobile de luxe tricolore mérite-t-elle, au même titre que les Rois de France, Claude Debussy ou la fusée Ariane, de figurer parmi la liste des splendeurs passées chantées par Lafayette dans sa litanie intitulée la Mélancolie Française ? De la réussite de cette DS 9 dépend la réponse à cette question.

La DS 9 n’est pas qu’une 508 rhabillée avec du chrome

A première vue, la DS 9 semble partir avec quelques handicaps. Sa fabrication chinoise, dans l’usine de Shenzen, aura de quoi faire tousser les inconditionnels du sang bleu. Mais cela répond à un certain pragmatisme : c’est dans l’Empire du Milieu que DS Automobiles, qui est aujourd’hui une marque totalement séparée de Citroën au sein du Groupe Stellantis, espère en écouler le plus d’exemplaires. Certitude ou vœu pieux ? Les ventes de la marque sur le plus grand marché mondial sont homéopathiques.

Autre problème, un contenu technologique daté, moins étendu que celui de la petite sœur qui arrivera quelques semaines à peine après en concession : pas d’affichage tête haute ou de phares matriciels, alors que le système d’infodivertissement accuse en gros une génération de retard. Voilà une lac[...]

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