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Le Dry January ne se voit pas dans les ventes d'alcool

·2 min de lecture

Les industriels se gardent bien de contester cette opération médiatique venue de Grande-Bretagne mais ils préfèrent promouvoir une consommation modérée 12 mois par an et misent sur leurs marques sans alcool, un segment très dynamique dans la bière notamment.

C’est un rendez-vous en passe de devenir aussi populaire qu’Halloween ou le Black Friday, autres événements annuels venus d’ailleurs. Il s’agit d’ et arrivée en France il y a trois ans à l'initiative de la. Chaque année le phénomène semble s’amplifier. Ou plutôt son écho dans les médias. Il convient d’être prudent car il s’agit aussi d’un marronnier idéal en début d’année, une période où les journalistes peinent à renouveler leurs propositions. Il devient impossible de refaire tous les ans le célèbre sujet sur "les bonnes résolutions de début d’année". En revanche, le Dry January, dont le nom anglophone assure une autorité et un caractère forcément moderne, s’impose. D'autant que cet appel à la sobriété, au lendemain des fêtes, ne manque pas de pertinence.

"Je regrette que les pouvoirs publics ne soutiennent pas plus clairement ce défi du mois de janvier", déplore le professeur Amine Benyamina, spécialiste en addictologie et chef du service de psychiatrie et d'addictologie de l'hôpital Paul-Brousse (AP-HP). Il est président de la Fédération française d'addictologie et rappelle que l'alcool est responsable de 42.000 morts par an.

La mode de la sobriété

Du coup la prudence est de mise face au phénomène. "Cela correspond à une tendance forte, portée par la jeune génération, peut-être plus ouverte aux sujets de bien-être, de santé", analyse

Pour leur part, les industriels de l’alcool regroupés depuis l’année dernière dans l’association (Brasseurs de France, Fédération Française des spiritueux et Fédération française des vins d’apéritif), se gardent bien de condamner cette campagne informelle mais puissante. Ils apportent toutefois une nuance. "Nous ne sommes pas opposés au Dry January mais nous croyons à une consommation modérée tout au long de l’année", explique Christian de Barrin, le délégué général de cet organisme. Dans cet esprit, il mène des actions de sensibilisation aux côtés d’associations de lutte contre l’alcoolisme telle la Prévention Routière ou Mais [...]

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