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Des droites déjà en embuscade sur l'immigration

·2 min de lecture

EDITO - Du centre à l'extrême droite, la sécurité semble s'imposer comme l'un des sujets incontournables de la future élection présidentielle.

La sécurité sera-t-elle au cœur de la prochaine présidentielle ? C'est en tout cas ce que prédisent les sondages.

Ce chiffre monte à 98 % et 99 % pour les électeurs du Rassemblement national et des Républicains par un radicalisé d'origine tunisienne a relancé la surenchère sécuritaire. Faible sur ce terrain au début de son quinquennat, Emmanuel Macron n'a cessé de muscler son dispositif. Recrutement de policiers, fermeture des mosquées radicalisées, durcissement de la loi antiterroriste… Si la gauche se refuse à participer à une escalade sémantique, les droites, elles, y voient une aubaine. Et fustigent « l'échec total » du président de la République, son laxisme, sa naïveté.

Pas de fatalité

Dans un passé récent, l'enjeu sécuritaire a sans doute fait basculer deux élections. Celle de 2002, où le passage à tabac de « papy Voise » juste avant le premier tour et l'incapacité pour Lionel Jospin d'appréhender cette question ont contribué à la qualification de l'extrême droite pour le second tour. Et celle de 2007, où les émeutes urbaines, le saccage de la Gare du Nord, à Paris, ont beaucoup servi Nicolas Sarkozy qui, en tant qu'ex-ministre de l'Intérieur, incarnait l'ordre, quand Ségolène Royal, elle, subissait un procès en incompétence. Mais cette question n'a pas été un enjeu majeur en 2012 ni en 2017.

Il n'y a pas de fatalité. Tout dépend de la capacité des candidats à imposer la thématique de leur choix. Admettons que, comme l'a affirmé en privé le chef de l'Etat, les thématiques régaliennes s'imposent en 2022.

Qui en tirera les bénéfices ? Les mieux-disants ? Ceux qui, comm Ceux qui prônent, comme le RN, une législation d'exception contre l'islamisme, la suppression du droit du sol ou l'institution de la préférence nationale ? En réalité, les Français ne jugent pas la droite et l'extrême droite plus convaincantes sur ce terrain que le pouvoir en place. Ils font la part des choses. Emmanuel Macron n'est pas disqualifié d'office. Mais là, il est confronté à un énorme [...]

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