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Le droit social marque des buts au Qatar

·2 min de lecture

Terre d’accueil de la Coupe du monde de football en 2022, l’émirat a dû assouplir les conditions d’emploi des étrangers.

Dans la plupart des pays, les travailleurs étrangers ont la possibilité de dire non à leur boss et de quitter leur job pour un autre, ce qui incite les employeurs à les traiter correctement. Jusque très récemment, ce n’était pas le cas au Qatar. En vertu du système de la "kafala" en vigueur dans l’émirat, les visas des employés étrangers étaient liés à un employeur spécifique : si le salarié souhaitait changer d’emploi (ou quitter le pays), il devait d’abord obtenir l’autorisation de son patron. Les employeurs pouvaient donc les exploiter à loisir.

Mais les choses sont en train de bouger pour les quelque 2 millions de travailleurs étrangers que compte le Qatar, dont une majorité d’Indiens et de Pakistanais. Dénoncé à l’occasion des grands travaux en vue de la Coupe du monde de football prévue dans l’émirat en 2022, le système de la "kafala" a été réformé l’an dernier. Désormais, les travailleurs étrangers peuvent changer d’employeur et le salaire minimum a été augmenté. Tandis qu’une allocation logement et nourriture est prévue pour les plus pauvres d’entre eux.

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Encore beaucoup de freins

Pourtant, beaucoup d’entreprises rechignent encore à appliquer ces nouvelles règles. Certaines font signer à leurs employés des contrats avec clause de non-concurrence qui, au Qatar, sont utilisées pour empêcher un ouvrier de changer d’emploi. Et, en plus, les travailleurs étrangers doivent faire face à d’autres tracas : le site Web du ministère du Travail, à travers lequel les ouvriers obtiennent l’autorisation de changer d’emploi, continue notamment de demander une lettre de démission approuvée par l’ex-employeur.

Diplômé en informatique, Nick, 32 ans, venu d’Ouganda, avait d’abord dû accepter un emploi d’agent de nettoyage avant d’être embauché comme analyste de données – son rêve. Pourtant, il a dû attendre que son ex-patron accepte sa démission, et il patiente encore pour que les autorités renouvellent sa carte d’identité. Heureusement, son nouveau boss l’a autorisé [...]

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