La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 385,14
    +96,81 (+1,54 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 017,44
    +64,99 (+1,64 %)
     
  • Dow Jones

    34 382,13
    +360,68 (+1,06 %)
     
  • EUR/USD

    1,2146
    +0,0062 (+0,51 %)
     
  • Gold future

    1 844,00
    +20,00 (+1,10 %)
     
  • BTC-EUR

    40 347,82
    -422,12 (-1,04 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 398,33
    +39,77 (+2,93 %)
     
  • Pétrole WTI

    65,51
    +1,69 (+2,65 %)
     
  • DAX

    15 416,64
    +216,96 (+1,43 %)
     
  • FTSE 100

    7 043,61
    +80,28 (+1,15 %)
     
  • Nasdaq

    13 429,98
    +304,99 (+2,32 %)
     
  • S&P 500

    4 173,85
    +61,35 (+1,49 %)
     
  • Nikkei 225

    28 084,47
    +636,46 (+2,32 %)
     
  • HANG SENG

    28 027,57
    +308,90 (+1,11 %)
     
  • GBP/USD

    1,4102
    +0,0050 (+0,36 %)
     

Les douze travaux de Didier Reynders, le commissaire européen à la Justice

·2 min de lecture

Préparation du "certificat Covid", création d’un Parquet européen, négociations avec Washington sur le transfert de données… L’agenda du commissaire européen à la Justice est chargé. Rencontre.

Bruxelles aussi vit à l’heure du Covid. Hébergeant d’ordinaire 3 000 fonctionnaires et animé par un perpétuel va-et-vient de visiteurs, le Berlaymont, siège de la Commission européenne, ressemble, ce jeudi 25 mars, à un paquebot abandonné. Au septième étage, une porte s’ouvre : le commissaire européen à la Justice Didier Reynders reçoit dans un vaste bureau baigné par la lumière du crépuscule. Ministre des Finances pendant plus d’une décennie, ex-ministre des Affaires étrangères et ex-chef du Parti francophone libéral, cet homme aux manières affables est un vieux routier de la politique en Belgique. En septembre 2019, il est devenu l’équivalent du ministre de la Justice pour l’Europe : il traite des questions de droit pour les 450 millions de cito­yens de l’Union. Et en ces temps de pandémie, il a fort à faire.

Lire aussi

"Pas de discrimination"

Avec le Français Thierry Breton, au Marché intérieur, il est chargé d’accoucher d’ici à l’été du sésame électronique destiné à rétablir la circulation des Européens à l’intérieur des frontières de l’Union. Le terme "passeport vaccinal" lui arrache une grimace. "La vaccination n’est pas obligatoire. Ce sera juste un certificat qui constate la situation d’une personne par rapport au Covid", explique-t-il. La traduction en français du terme "digital green certificate" n’étant pas assez claire, il l’appelle "certificat Covid". Ce document électronique, que les Etats devront s’engager à fournir à tous les Européens, indiquera que le porteur a été vacciné, qu’il a fabriqué des anticorps après avoir été malade, ou encore qu’il a effectué un test PCR. "On peut se faire tester si l’on ne peut ou ne veut pas être vacciné, donc pas de discrimination", souligne le commissaire.

Ce sésame pourrait-il être utilisé pour retourner au théâtre ou au restaurant? Le dirigeant européen ne répondra pas à cette question épineuse : "Je n’ai pas à dire ce que chaque Etat fait de cet instrument." De même, "chaque pays pourra accepter ou pas les vaccin[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi